Quiz
ECON-D209 - Economie Politique - ULB (order)
Perguntas do quiz (124)
1Le PIB par tête du Royaume-Uni mesure :
- Ale niveau de satisfaction des habitants du Royaume-Uni
- Ble revenu disponible moyen d’un résident du Royaume-Uni
- Cla production totale des résidents du Royaume-Uni, divisée par le nombre de résidents
- Dla production totale de l’économie britannique divisée par la population du pays
2Le PIB par tête de la Grèce était 22 494 $ en 2012, et 21 966 $ en 2013. Compte-tenu de ces données, le taux de croissance du PIB entre 2012 et 2013 (avec deux décimales) était :
- A- 2.40%
- B2,35 %
- C–2,35 %
- D–0,24 %.
3Imaginez que le PIB par tête d’un pays double tous les 100 ans. On vous demande de représenter graphiquement le PIB sur l’axe des ordonnées, dans les cas d’une échelle linéaire et d’une échelle de rapport, et l’année sur l’axe des abscisses. Quelle sera la forme des courbes ?
- A### Consignes : 1° Graphique avec échelle linéaire / 2° Graphique avec échelle de rapport ###
- B1° Une courbe orientée vers le haut avec une pente croissante (appelée forme convexe) / 2° Une droite croissante
- C1° Une droite croissante / 2° Une courbe orientée vers le haut avec une pente décroissante (appelée forme concave)
- D1° Une courbe convexe orientée vers le haut / 2° Une courbe convexe orientée vers le haut
- E1° Une droite croissante / 2° Une droite horizontale
4Parmi les variables suivantes, laquelle ou lesquelles ont suivi la trajectoire bien connue de la « crosse de hockey » – c’est-à-dire, peu, voire pas de croissance sur une très longue période historique, puis une évolution soudaine et nette en faveur d’un taux de croissance positif ?
- APIB par tête
- BProductivité du travail
- CInégalités
- DCO2 dans l'atmosphère
5Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont des exemples de propriété privée ?
- ALes ordinateurs de votre université
- BLa terre d'un fermier sous l'ère soviétique en Russie
- CLes parts d'une entreprise
- DLes compétences d'un travailleur
6Regardez à nouveau la Figure 1.10, qui montre un graphique du PIB par tête en Allemagne de l’Ouest et en Allemagne de l’Est, au Japon et en Espagne entre 1950 et 1990. Laquelle ou lesquelles de ces affirmations sont correctes ?

- ALa performance initiale plus faible en 1950 est la raison principale de la maigre performance de l’Allemagne de l’Est par rapport à l’Allemagne de l’Ouest.
- BLe fait que le Japon et l’Allemagne de l’Ouest aient les PIB par tête les plus élevés en 1990 suggère qu’ils ont trouvé le système économique optimal.
- CL’Espagne a crû à un taux plus élevé que l’Allemagne entre 1950 et 1990.
- DLa différence de performances entre l’Allemagne de l’Est et l’Allemagne de l’Ouest prouve que le capitalisme promeut toujours une croissance économique rapide, tandis que l’économie planifiée est une recette pour la stagnation.
7Regardez à nouveau la Figure 1.11. Laquelle ou lesquelles des conclusions suivantes sont suggérées par le graphique ?

- ALe règne du Parti Communiste dans l’ex-Union Soviétique avant 1990 fut un échec total.
- BLes performances contrastées du Botswana et du Nigéria illustrent qu’un sol riche en ressources naturelles ne garantit pas seul une croissance économique plus élevée. Des institutions de meilleure qualité (gouvernement, marchés, entreprises) sont également nécessaires.
- CLa performance impressionnante de l’économie sud-coréenne implique que les autres pays devraient copier son système économique.
- DL’expérience de la Fédération de Russie et de l’ex-Union Soviétique avant 1990 montre que le remplacement d’une économie planifiée et centralisée par le capitalisme mène à une croissance économique immédiate.
8La Figure 2.1 montre un indice des salaires réels moyens des travailleurs qualifiés londoniens entre 1264 et 2001. Que pouvons-nous dire selon ce graphique ?

- ALes travailleurs qualifiés étaient payés environ 100 £ en 1408.
- BLe salaire moyen en 1850 était à peu près le même que celui de 1408, en termes nominaux (livres).
- CLe salaire réel moyen était plus ou moins constant entre 1264 et 1850.
- DLe salaire réel moyen a augmenté d’environ 600 % entre 1850 et 2001.
9Qu’est-ce qui constitue une rente économique ?
- ALe montant que vous payez à votre propriétaire pour la jouissance de son appartement.
- BLe montant que vous payez pour louer une voiture le temps d’un week-end.
- CLe profit supplémentaire réalisé par un inventeur proposant sur le marché un nouveau produit avant ses concurrents.
- DLe profit supplémentaire réalisé par une entreprise quand elle double de taille et qu’il n’y a pas de changement dans ses coûts ou le prix de chaque unité produite.
10La Figure 2.3 montre différentes technologies produisant 100 mètres de drap.
Que pouvons-nous conclure du graphique ?
- ALa technologie D est plus intensive en énergie que la technologie C.
- BLa technologie B domine la technologie D.
- CLa technologie A est celle qui minimise les coûts pour tous les prix du charbon et tous les salaires.
- DLa technologie C peut parfois être moins coûteuse que A.
11Regardez les trois droites d’isocoût dans la Figure 2.8.
En s’appuyant sur cette information, que pouvons-nous conclure ?
- AQuand le salaire est de 10 £ et le prix du charbon de 5 £, la combinaison des facteurs de production au point N est plus coûteuse que celle au point B.
- BLes isocoûts MN et FG représentent le même ratio de prix (salaire/prix du charbon) mais différents coûts totaux de production.
- CL’isocoût HJ représente un ratio (salaire/prix du charbon) plus élevé que l’isocoût FG.
- DL’isocoût HJ représente tous les points qui peuvent produire 100 mètres de drap à un ratio de prix particulier.
12Regardez à nouveau la Figure 2.12 qui représente les droites d’isocoût pour les 17e et 18e siècles en Grande-Bretagne.
Laquelle de ces affirmations est vraie ?
- ALa droite d’isocoût HJ davantage plate pour le 17e siècle en Grande-Bretagne indique des salaires plus élevés par rapport au prix du charbon.
- BL’augmentation des salaires relativement au coût de l’énergie au 18e siècle est représentée par le déplacement vers l’extérieur de la droite d’isocoût HJ, pour atteindre la droite d’isocoût parallèle passant par A.
- CSi le niveau des salaires avait chuté avec la baisse des coûts de l’énergie (en raison de coûts de transport plus faibles, par exemple), alors la Grande-Bretagne aurait certainement conservé la technologie B au 18e siècle.
- DLa comparaison entre l’isocoût FG et l’isocoût parallèle passant par B suggère qu’une rente d’innovation a été acquise au 18e siècle en Grande-Bretagne lorsque les entreprises sont passées de la technologie B à A.
13Regardez à nouveau la Figure 2.14b qui décrit la fonction de production de céréales des fermiers dans des conditions de culture comparables à la moyenne avec la technologie actuellement disponible.
Nous pouvons vérifier que :
- ADans une année marquée par des conditions météorologiques exceptionnellement bonnes, la courbe de la fonction de production sera plus élevée et parallèle à la courbe de la Figure 2.14b.
- BUne découverte de nouvelles graines de céréales à hauts rendements entrainerait une inclinaison de la fonction de production, qui pivoterait dans le sens inverse des aiguilles d’une montre à partir de l’origine.
- CPendant une année de sécheresse, la courbe de production pourra être décroissante quand le nombre de fermiers sera grand.
- DS’il existe une limite supérieure à la quantité de céréales pouvant être produite, la courbe finira par être horizontale quand le nombre de fermiers est grand.
14Regardez à nouveau la Figure 2.1 et la Figure 2.19 montrant des graphiques des salaires réels en Angleterre entre 1300 et 2000.
Les faits suivants sont également précisés :
Pendant la peste bubonique entre 1348 et 1351, entre un quart et un tiers de la population européenne est morte.
Aux 17e et 18e siècles, les salaires des travailleurs non qualifiés par rapport aux revenus des propriétaires terriens ne représentaient qu’un cinquième de ce qu’ils avaient été au 16e siècle.
Que pouvons-nous conclure de ces informations ?
- ASelon le modèle malthusien, la chute de la population à cause de la peste bubonique aurait mené à une augmentation de la productivité moyenne des travailleurs, entrainant l’augmentation observée du salaire réel après la peste.
- BLe doublement et la réduction de moitié de l’indice des salaires réels sur 250 ans à partir de 1350 est contraire au modèle malthusien.
- CLa baisse de la part des travailleurs non qualifiés dans la production totale aux 17e et 18e siècles est due à la chute de leur productivité moyenne.
- DLa chute des salaires relatifs des travailleurs non qualifiés aux 17e et 18e siècles a été l’un des facteurs ayant mené à l’augmentation du salaire réel au 19e siècle observée dans le graphique.
15Regardez à nouveau la Figure 2.20, qui représente les salaires réels et la population anglaise entre les années 1280 et 1860.
Selon Malthus, avec la productivité moyenne décroissante du travail dans la production et la croissance démographique en réponse à la hausse des salaires réels, une augmentation de la productivité entrainera une population plus grande mais pas de hausse des salaires réels dans le long terme. En s’appuyant sur les informations fournies ci-dessus, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AEntre les années 1800 et 1860, la population a augmenté parallèment à la hausse des salaires réels. Ceci est complètement cohérent avec la description malthusienne de la croissance économique.
- BIl existe une preuve évidente de l’existence d’une trappe malthusienne persistante et continue entre les années 1280 et les années 1800.
- CLes trappes malthusiennes semblent émerger dans des cycles de 60 ans.
- DLe modèle malthusien ne prend pas en compte la possibilité d’un choc technologique positif persistant qui puisse compenser la production moyenne du travail décroissante.
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16Vous travaillez actuellement 40 heures par semaine à un taux horaire de 20 £. Vos heures de temps libre sont définies comme le nombre d’heures par semaine qui ne sont pas passées au travail. Dans le cas présent, cela revient à 24 heures × 7 jours – 40 heures = 128 heures par semaine. Supposez maintenant que le taux horaire de votre salaire ait augmenté de 25 %. Si vous êtes satisfait(e) en gardant votre revenu total hebdomadaire constant, alors :
- AVotre nombre total d’heures de travail hebdomadaires chutera de 25 %.
- BVotre nombre total d’heures de travail hebdomadaires sera de 30 heures.
- CVotre nombre total d’heures de temps libre hebdomadaires augmentera de 25 %.
- DVotre nombre total d’heures de temps libre hebdomadaires augmentera de 6,25 %.
17Regardez de nouveau la Figure 3.1, qui représente le nombre annuel d’heures travaillées en fonction du PIB par tête aux États-Unis, en France et aux Pays-Bas, entre 1870 et 2000.
Laquelle de ces affirmations est correcte ?
- AUne augmentation du PIB par tête entraîne une réduction du nombre d’heures travaillées.
- BLe PIB par tête aux Pays-Bas est plus faible que celui des États-Unis, car les Néerlandais travaillent moins d’heures.
- CEntre 1870 et 2000, les Français ont réussi à multiplier par plus de 10 leur PIB par tête tout en réduisant de plus de la moitié le nombre d’heures travaillées.
- DSur la base des données présentées sur le graphique, les Français seront un jour capables de produire un PIB par tête supérieur à 30 000 $ avec moins de 1 000 heures travaillées.
18La Figure 3.5 montre la fonction de production d’Alexei, dont la note finale (la production) dépend du nombre d’heures passées à étudier (le facteur de production).
Laquelle de ces affirmations est correcte ?
- ALa productivité marginale et la productivité moyenne sont approximativement similaires pour la première heure.
- BLa productivité marginale et la productivité moyenne sont toutes les deux constantes au-delà de 15 heures.
- CLa fonction de production horizontale au-delà de 15 heures implique qu’étudier plus de 15 heures est néfaste pour la performance d’Alexei.
- DLa productivité marginale et la productivité moyenne pour 20 heures de travail sont chacune de 4,5 points.
19La Figure 3.6 montre les courbes d’indifférence d’Alexei pour son temps libre et sa note. Laquelle des propositions suivantes est correcte ?

- AAlexei préfère C à B, car au point C, il a plus de temps libre.
- BAlexei est indifférent entre la note de 84 associée à 15 heures de temps libre et la note de 50 associée à 20 heures de temps libre.
- CAlexei préfère D à C, car au point D, il a la même note avec plus de temps libre.
- DAu point G, Alexei est désireux de renoncer à 2 heures de temps libre pour 10 points supplémentaires.
20Qu’est-ce que le taux marginal de substitution (TMS) ?
- ALe ratio des quantités des deux biens pour un point sur la courbe d’indifférence.
- BLa quantité d’un bien que le consommateur est désireux d’échanger pour une unité de l’autre.
- CLa variation de l’utilité du consommateur quand un bien est substitué pour un autre.
- DLa pente de la courbe d’indifférence.
21Vous êtes un chauffeur de taxi à Melbourne qui gagne 50 $ australiens pour chaque journée de travail. On vous propose un billet d’une journée pour assister à l’Open d’Australie pour un coût de 40 $ australiens. Sachant que vous êtes un(e) grand(e) fan de tennis, vous valorisez l’expérience à hauteur de 100 $ australiens. Que pouvez-vous dire avec cette information ?
- ALe coût d’opportunité de la journée à l’Open est 40 $ australiens.
- BLe coût économique de la journée à l’Open est 40 $ australiens.
- CLa rente économique de la journée à l’Open est 10 $ australiens.
- DVous auriez payé jusqu’à 100 $ australiens pour le billet.
22Regardez la Figure 3.5 qui montre la fonction de production d’Alexei : comment la note finale (la production) dépend du nombre d’heures passées à étudier (le facteur de production).
Le temps libre par jour s’obtient en retranchant à 24 heures les heures passées à étudier chaque jour. Considérez l’ensemble des possibles d’Alexei s’agissant des combinaisons de note finale et des heures de temps libre par jour. Que pouvons-nous conclure ?
- APour trouver l’ensemble des possibles, nous avons besoin de connaître le nombre d’heures de sommeil d’Alexei par jour.
- BLa frontière des possibles est le reflet de la fonction de production ci-dessus.
- CLa frontière des possibles est horizontale entre 0 et 10 heures de temps libre par jour.
- DLa productivité marginale du travail pour 10 heures passées à étudier est égale au taux marginal de transformation pour 14 heures de temps libre.
23La Figure 3.10a montre la frontière des possibles d’Alexei et ses courbes d’indifférence pour sa note finale et ses heures de temps libre par jour. Supposez que tous les étudiants aient la même frontière des possibles, mais que leurs courbes d’indifférence puissent différer par leur forme et leur pente selon leurs préférences.
Utilisez le graphique pour décider laquelle(lesquelles) des affirmations suivantes est(sont) correcte(s).
- AAlexei choisira un point où le taux marginal de substitution égalise le taux marginal de transformation.
- BC est sous la frontière des possibles, mais D est sur la frontière des possibles. C’est pourquoi le choix optimal d’Alexei pourrait être D.
- CTous les étudiants avec des courbes d’indifférence décroissantes, peu importe leur pente, choisiront le point E.
- DAu point E, Alexei a le ratio le plus élevé de la note finale par heure de temps libre par jour.
24Les figures montrent la fonction de production d’Alexei et son ensemble des possibles correspondant pour sa note finale et ses heures de travail ou de temps libre par jour. Elles montrent l’effet d’une amélioration de sa méthode d’apprentissage, représentée par l’inclinaison vers le haut des deux courbes.
Considérez maintenant deux nouveaux changements dans l’environnement de travail d’Alexei :
Cas A. Il se retrouve soudainement à devoir passer 4 heures par jour à aider un membre de sa famille. (Vous pouvez supposer que la productivité marginale de son travail n’est pas affectée s’agissant des heures passées à étudier.)
Cas B. Pour des raisons de santé, la productivité marginale de son travail pour toutes les heures est réduite de 10 %.
Il s’ensuit que :
- APour le cas A, la fonction de production d’Alexei se déplace vers la droite.
- BPour le cas A, la frontière des possibles d’Alexei se déplace vers la gauche.
- CPour le cas B, la fonction de production d’Alexei se déplace parrallèlement vers le bas.
- DPour le cas B, la frontière des possibles d’Alexei fait une rotation vers le bas, en pivotant autour de l’intersection avec l’axe des abscisses.
25La Figure 3.15 représente votre contrainte budgétaire quand votre salaire horaire est 15 $.
Laquelle ou lesquelles des propositions suivantes est(sont) correcte(s) ?
- ALa pente de la contrainte budgétaire est le négatif du taux de salaire (-15).
- BLa contrainte budgétaire est une frontière des possibles avec un taux marginal de transformation constant.
- CUne augmentation dans le taux de salaire causerait un déplacement parallèle vers le haut de la contrainte budgétaire.
- DUn cadeau de 60 $ rendrait la contrainte budgétaire plus pentue, avec l’intersection sur l’axe des ordonnées qui augmenterait à 300 $.
26La Figure 3.20 décrit un modèle d’offre de travail et de consommation pour les États-Unis en 1900 et 2013. Le taux de salaire indique une augmentation entre les deux années.
Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?
- AL’effet de substitution correspond à la contrainte budgétaire qui devient plus pentue. Cela est représenté par le changement du point A au point D.
- BL’effet de revenu correspond au déplacement parallèle de la contrainte budgétaire vers l’extérieur en raison du revenu plus élevé. Cela est représenté par le changement du point A au point C.
- CComme montré, l’effet de revenu domine l’effet de substitution, ce qui conduit à une réduction des heures travaillées.
- DSi les Américains avaient eu des préférences différentes, ils auraient pu répondre à cette hausse du salaire en réduisant leur temps libre.
27Laquelle de ces affirmations est correcte ?
- AUn contrat de travail transfère la propriété de l’employé, de l’employé à l’employeur.
- BLe bureau où l’employé travaille est un actif propre à la relation, car l’employé ne peut pas l’utiliser après avoir quitté l’entreprise.
- CDans un contrat de travail, l’une des parties au contrat a le pouvoir d’émettre des ordres que l’autre partie devra exécuter, mais ce pouvoir est absent d’un contrat de vente.
- DUne entreprise est une structure qui implique la décentralisation du pouvoir vers les employés.
28Laquelle des propositions suivantes sur la séparation de la propriété et du contrôle est correcte ?
- ALorsque la propriété et le contrôle d’une entreprise sont séparés, les dirigeants deviennent créanciers résiduels.
- BLes dirigeants travaillent toujours pour maximiser le profit de l’entreprise.
- CUne manière de traiter le problème associé à la séparation de la propriété et du contrôle est d’offrir aux dirigeants un salaire qui dépend des performances du cours de l’action de l’entreprise.
- DLorsqu’une entreprise est la propriété d’un grand nombre d’individus, leur supervision des performances des dirigeants est efficace.
29Parmi les propositions suivantes, quelles sont les raisons pour lesquelles les contrats de travail sont incomplets ?
- AUne entreprise ne peut pas rédiger un contrat empêchant un employé de partir.
- BUne entreprise ne peut pas spécifier chaque éventualité dans un contrat.
- CUne entreprise n’est pas capable d’observer précisément si un employé remplit son contrat.
- DLe contrat n’est pas terminé.
30Parmi les situations d’emploi suivantes, lesquelles seront caractérisées par une rente d’emploi élevée, ceteris paribus ?
- ADans un emploi offrant de nombreux bénéfices, comme un logement et une assurance maladie.
- BLors d’un boom économique, quand le ratio des demandeurs d’emploi sur le nombre d’emplois vacants est faible.
- CLorsque le travailleur est payé un salaire élevé parce qu’il est un comptable qualifié et qu’il y a une pénurie de compétences en comptabilité.
- DLorsque le travailleur est payé un salaire élevé car les clients de l’entreprise le connaissent et lui font confiance.
31Maria gagne 12 $ par heure dans son emploi actuel et travaille 35 heures par semaine. Sa désutilité de l’effort est équivalente à un coût de 2 $ par heure de travail. Si elle perd son travail, elle recevra une allocation chômage équivalente à 6 $ par heure. De plus, être au chômage a des coûts psychologiques et sociaux équivalents à 1 $ par heure. Dans ce cas :
- ALa rente d’emploi horaire est de 3 $.
- BLe salaire de réserve de Maria est de 6 $ par heure.
- CLa rente d’emploi de Maria, si elle peut obtenir un autre emploi au même niveau de salaire après 44 semaines de chômage, est de 6 160 $.
- DLa rente d’emploi de Maria, si elle peut seulement obtenir un emploi avec un salaire plus faible après 44 semaines de chômage, est supérieure à 7 700 $.
32La Figure 6.4 représentait la courbe de meilleure réponse de Maria, lorsque la durée de chômage attendue est de 44 semaines. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?

- ASi la durée de chômage probable augmentait à 50 semaines, la meilleure réponse de Maria à un salaire de 12 $ serait un niveau d’effort supérieur à 0,5.
- BSi l’allocation chômage était abaissée, alors le salaire de réserve de Maria serait supérieur à 6 $.
- CPour tous les niveaux de salaires indiqués sur le graphique, Maria n’exercera jamais le niveau maximum de l’effort horaire.
- DAugmenter le niveau d’effort de 0,5 à 0,6 requière une augmentation de salaire plus importante que pour augmenter le niveau d’effort de 0,8 à 0,9.
33La Figure 6.6 représente l’équilibre du salaire d’efficience pour un travailleur et une entreprise. Selon ce graphique :

- ALe long de la droite d’isocoût tangente à la courbe de meilleure réponse, multiplier par deux le niveau d’effort horaire, de 0,45 à 0,90, augmenterait le profit de l’entreprise.
- BLa pente de chaque droite d’isocoût représente le nombre d’unités d’effort par dollar.
- CAu point d’équilibre, le taux marginal de transformation associé à la droite d’isocoût est égal au taux marginal de substitution associé à la courbe de meilleure réponse du travailleur.
- DLes points C et A représentent tous les deux des équilibres de Nash, car ils sont situés sur la courbe de meilleure réponse.
34Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?
- ASi les allocations chômage augmentent, le coût minimum qu’un employeur doit payer pour une unité d’effort augmentera.
- BSi le salaire ne change pas, les employés vont travailler plus dur lors des périodes de fort chômage.
- CSi les travailleurs continuent de recevoir une allocation chômage indépendamment de la durée de leur période de chômage, une hausse du taux de chômage n’aura aucun effet sur la courbe de meilleure réponse.
- DSi la désutilité de l’effort d’un employé augmente, le salaire de réserve augmentera.
35Le coût de production d’une entreprise est de 12 £ par unité produite. Si P est le prix du bien produit et Q le nombre d’unités produites, laquelle de ces propositions est correcte ?
- ALe point (Q ; P) = (2 000 ; 20) se trouve sur la courbe d’isoprofit représentant un niveau de profits de 20 000 £.
- BLe point (Q ; P) = (2 000 ; 20) se trouve sur une courbe d’isoprofit plus basse que le point (Q ; P) = (1 200 ; 24).
- CLes points (Q ; P) = (2 000 ; 20) et (4 000 ; 16) se trouvent sur la même courbe d’isoprofit.
- DLe point (Q ; P) = (5 000 ; 12) ne se trouve sur aucune courbe d’isoprofit.
36Soit une entreprise dont le coût unitaire (le coût associé à la production d’une unité) est le même pour chaque niveau de production. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?
- AChaque courbe d’isoprofit représente le profit de l’entreprise pour différents niveaux de production, en gardant constant le prix de vente.
- BLes courbes d’isoprofit peuvent être ascendantes lorsque le niveau de profits est élevé.
- CChaque combinaison prix-quantité se trouve sur une courbe d’isoprofit.
- DLes courbes d’isoprofit sont descendantes lorsque le prix est supérieur au coût unitaire.
37Le tableau représente la demande Q sur le marché pour un certain bien, à différents niveaux de prix P.
Le coût unitaire de production de l’entreprise est 60 £. À partir de cette information, parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?
- AAu point Q = 100, les profits de l’entreprise sont de 20 000 £.
- BLa quantité permettant de maximiser les profits est Q = 400.
- CLe niveau maximum de profits pouvant être atteint est de 50 000 £.
- DL’entreprise perdra de l’argent pour n’importe quel niveau de production supérieur ou égal à 800.
38Lesquelles des propositions suivantes sont correctes ?
- ASi la technologie d’une entreprise présente des rendements d’échelle constants, doubler la quantité de facteurs de production double la quantité produite.
- BSi la technologie d’une entreprise présente des rendements d’échelle décroissants, doubler la quantité de facteurs de production fait plus que doubler la quantité produite.
- CSi la technologie d’une entreprise présente des économies d’échelle, les coûts unitaires vont diminuer lorsque l’entreprise va augmenter sa production.
- DSi la technologie d’une entreprise présente des déséconomies d’échelle, doubler la quantité de facteurs de production va moins que doubler la quantité produite.
39Pensez à une entreprise ayant des coûts fixes de production. Parmi les propositions suivantes au sujet de son coût moyen (CM) et de son coût marginal (Cm), laquelle est correcte ?
- AQuand CM = Cm, la courbe CM a une pente égale à zéro.
- BQuand CM > Cm, la courbe Cm est descendante.
- CQuand CM < Cm, la courbe CM est descendante.
- DLa courbe Cm ne peut pas être horizontale.
40Supposez que le coût unitaire de production d’une livre de céréales soit de 2 $, quel que soit le niveau de production. Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?
- ALa courbe de coût total est une droite horizontale.
- BLa courbe de coût moyen est descendante.
- CLa courbe de coût marginal est ascendante.
- DLes courbes de coût moyen et de coût marginal coïncident.
41Le graphique représente la courbe de coût marginal (Cm), la courbe de coût moyen (CM) et les courbes d’isoprofit d’une entreprise. Que pouvons-nous déduire des informations du graphique ?

- ALe niveau de profits au point A est 500.
- BLe niveau de profits au point B est 150.
- CLe prix au point C est 50.
- DLe prix au point B est 36.
42La Figure 7.11 représente la courbe de demande pour Beautiful Cars, ainsi que les courbes de coût marginal et d’isoprofit. La combinaison quantité-prix au point E est (Q*; P*) = (32; 5 440). Le coût moyen lorsque 50 voitures sont produites est le même que lorsque 32 voitures sont produites. Supposez que l’entreprise conserve un prix P = 5 440 $, mais décide de produire 50 voitures au lieu de 32. Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?

- AL’entreprise va maintenant vendre 50 voitures à 5 440 $.
- BLe profit de l’entreprise va augmenter.
- CLe profit de l’entreprise va rester identique.
- DLe profit de l’entreprise va diminuer.
43La Figure 7.11 représente la courbe de demande pour Beautiful Cars, ainsi que les courbes de coût marginal et d’isoprofit. La combinaison quantité-prix au point E est (Q*; P*) = (32; 5 440) et le profit est de 63 360 $.
Supposez que l’entreprise choisisse de produire Q = 32 voitures et de les vendre au prix P = 5 400 $. Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?
- ALe profit reste le même à 63 630 $.
- BLe profit est réduit à 62 080 $.
- CLe coût moyen de production est de 3 400 $.
- DL’entreprise est incapable de vendre toutes les voitures.
44La Figure 7.11 représente la courbe de demande pour Beautiful Cars, ainsi que les courbes de coût marginal et d’isoprofit.
Supposez que l’entreprise décide de passer de P* = 5 440 $ et Q* = 32 à un prix plus élevé et choisisse la quantité à produire qui maximise le profit étant donné le nouveau prix. Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?
- ALe nombre de voitures produites est réduit.
- BLe coût marginal de production d’une voiture supplémentaire est plus élevé.
- CLe coût total de production est plus élevé.
- DLe profit augmente, en raison du nouveau prix plus élevé.
45Ce graphique présente les courbes de coût marginal et de recette marginale de Beautiful Cars. En vous basant sur les informations présentées, parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?

- ALorsque Q = 40, le coût marginal est supérieur à la recette marginale, donc le profit de l’entreprise est négatif.
- BLes recettes sont plus élevées quand Q = 10 que quand Q = 20.
- CL’entreprise ne choisira pas de produire au point E, car le profit marginal est zéro.
- DLe profit est plus élevé lorsque Q = 20 que quand Q = 10.
46Parmi les propositions suivantes, laquelle est correcte ?
- ALe surplus du consommateur est la différence entre la disposition à payer des consommateurs et le prix qu’ils payent.
- BLe surplus du producteur est égal au profit de l’entreprise.
- CLa perte sèche est la perte subie par le producteur, due au fait qu’il ne vende pas plus de voitures.
- DTous les gains potentiels à l’échange sont réalisés lorsque l’entreprise choisit le prix et la quantité qui maximisent son profit.
47Un magasin vend 20 chapeaux par semaine, à 10 $ l’unité. Lorsqu’il augmente le prix à 12 $, le nombre de chapeaux vendus diminue à 15 par semaine. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?
- ALorsque le prix augmente de 10 $ à 12 $, la demande augmente de 25 %.
- BUne augmentation de 20 % du prix entraîne une diminution de la demande de 25 %.
- CLa demande pour les chapeaux est inélastique.
- DL’élasticité de la demande est approximativement de 1,25.
48Ce graphique représente deux courbes de demande, D₁ et D₂.
D’après ce graphique, parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes ?
- AAu point E, la courbe de demande D₁ est moins élastique que D₂.
- BL’élasticité est la même aux points A et C.
- CAu point E, les courbes de demande ont la même élasticité.
- DL'élasticité est plus élevée au point E qu’au point B.
49Imaginez que dans une petite ville, une entreprise multinationale de vente au détail projette de construire un nouveau supermarché. Parmi les arguments suivants, lesquels pourraient être corrects ?
- ALes opposants locaux au projet argumentent que l’existence de substituts proches pour certains des biens vendus par le nouveau détaillant et les magasins existants implique que celui-ci fera face à une demande inélastique pour ces biens, lui donnant un pouvoir de marché excessif.
- BLe nouveau détaillant argumente que l’existence de substituts proches pour certains biens implique une élasticité de la demande forte et va donc entraîner une saine concurrence et une diminution des prix pour les consommateurs.
- CLes opposants locaux au projet argumentent qu’une fois que les distributeurs locaux auront fait faillite, il n’y aura plus de concurrence, donnant plus de pouvoir de marché au détaillant multinational et entraînant une augmentation des prix.
- DLe nouveau détaillant argumente que la plupart des biens vendus par les détaillants locaux sont suffisamment différenciés de ses propres biens pour que l’élasticité de leur demande reste élevée, protégeant ainsi le profit des détaillants locaux.
50Laquelle de ces affirmations est correcte ?
- APour maximiser leurs profits, les entreprises fixent le salaire au niveau auquel les travailleurs sont indifférents entre travailler et ne pas travailler.
- BLes entreprises cherchent à fixer le prix aussi haut que possible.
- CÀ l’équilibre, le salaire est tel que l’offre et la demande de travail s’égalisent, si bien qu’il n’y a pas de chômage.
- DSi toutes les entreprises fixent le même prix et payent le même salaire nominal, alors plus le salaire réel qu’elles payent est élevé, plus leur taux de marque est faible.
51Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- Ataux de participation = employés ÷ population active
- Btaux de chômage = chômeurs ÷ population en âge de travailler
- Ctaux d’emploi = employés ÷ population en âge de travailler
- Dtaux d’emploi + taux de chômage = 1
52La Figure 9.5 représente la courbe des salaires et montre comment elle est obtenue à partir de la fonction de meilleure réponse des employés et des droites d’isocoût pour l’effort des employeurs.
En vous appuyant sur cette figure :
- AUne baisse des allocations chômage déplacerait la fonction de meilleure réponse vers la gauche, et ferait se déplacer la courbe des salaires vers le haut.
- BSi la période anticipée de chômage augmentait, cela déplacerait la fonction de meilleure réponse vers la droite, d’où un déplacement de la courbe des salaires vers le haut.
- CDans un pays où le chômage est fortement stigmatisé, la courbe des salaires est plus basse.
- DUne baisse soudaine de la population en âge de travailler (par exemple, en raison du départ à la retraite de la génération du baby-boom) déplacerait la courbe des salaires vers le bas.
53La Figure 9.8 représente la courbe de demande du marché et les courbes d’isoprofit de l’entreprise. À partir de cette information, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALa pente de la courbe de demande correspond au taux marginal de substitution de l’entreprise.
- BSi elle avait à choisir entre les points A et C, l’entreprise préfèrerait le point A, car la production y est plus élevée.
- CAyant choisi le prix maximisant son profit p*, l’entreprise fixerait alors son niveau de salaire nominal.
- DSi l’entreprise produisait en C, elle pourrait augmenter ses profits en vendant davantage d’unités à un prix moindre.
54Le schéma suivant représente la courbe des prix. En vous appuyant sur cette information, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- AEn A, le taux de marque est trop élevé, donc l’entreprise doit augmenter son prix. Cela entraîne une baisse de la demande pour son bien, d’où une baisse de l’emploi en direction du point B.
- BEn C, le salaire réel est trop faible et le taux de marque est trop élevé. Par conséquent, l’entreprise est en mesure d’accroître son profit en abaissant son prix et en recrutant plus de travailleurs.
- CUne concurrence plus intense implique une courbe des prix plus basse.
- DPour tout taux de marque donné, une productivité du travail supérieure implique une courbe des prix plus basse, et donc un salaire réel plus faible.
55La Figure 9.11 représente le modèle du marché du travail. Considérez maintenant une baisse de l’intensité de la concurrence à laquelle les entreprises sont confrontées. Laquelle des affirmations suivantes est correcte en ce qui concerne les effets d’une réduction de la concurrence ?

- ALa courbe des prix se déplace vers le haut.
- BLa courbe des salaires se déplace vers le bas.
- CLe salaire réel d’équilibre chute.
- DLe niveau de chômage chute.
56Laquelle des affirmations suivantes est correcte concernant les effets d’une hausse du salaire réel sur l’offre de travail d’un travailleur ?
- AL’effet de revenu conduira le travailleur à augmenter son offre de travail.
- BL’effet de substitution conduira le travailleur à accroître sa consommation de temps libre.
- CLes effets de revenu et de substitution se renforcent toujours mutuellement, menant à un accroissement de l’offre de travail.
- DÀ de hauts niveaux de salaire, l’effet de revenu l’emporte sur l’effet de substitution, conduisant à une baisse de l’offre de travail.
57La Figure 9.12 représente le marché du travail impacté par un choc négatif sur la demande agrégée. En vous appuyant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALe nouvel équilibre B est un équilibre de Nash.
- BEn B, le chômage est purement conjoncturel.
- CEn B, les entreprises peuvent réaliser des profits plus élevés en abaissant le salaire.
- DL’ajustement permettant de retourner en X depuis le point B est immédiat.
58La Figure 9.16 est la courbe de Lorenz associée à un certain équilibre du marché du travail. Dans une population de taille 100, il y a 10 entreprises, chacune détenue par un propriétaire unique, 80 travailleurs employés et 10 travailleurs sans emploi. Les travailleurs employés reçoivent 60 % du revenu total sous forme de salaires. Le coefficient de Gini est de 0,36. Dans lesquels des cas suivants, le coefficient de Gini augmenterait-il, toutes choses égales par ailleurs ?

- AUne hausse du taux de chômage.
- BUne hausse du salaire réel.
- CUne hausse de la productivité des travailleurs à salaire réel inchangé.
- DUne hausse de l’intensité de la concurrence à laquelle les entreprises sont confrontées.
59La Figure 9.16 représente le modèle d’un marché du travail comprenant 90 millions de travailleurs. L’équilibre actuel du marché du travail se trouve en A. Considérez à présent le cas où l’offre de travail totale augmente pour atteindre 100 millions. À partir de ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes concernant le processus d’ajustement du marché du travail ?

- ADans un premier temps, le chômage double.
- BUn chômage plus élevé conduit à une baisse de la rente d’emploi perçue par les travailleurs employés au salaire en vigueur.
- CLes entreprises sont contraintes d’augmenter les salaires pour inciter les employés à travailler dur.
- DLa courbe des salaires se déplace vers le bas.
60La Figure 9.20 illustre l’effet de de la fixation du salaire par le syndicat. Que pouvons-nous déduire de cette figure ?

- APar rapport à A, l’effort par heure en C est plus important et donc le profit de l’entreprise est plus élevé.
- BLa courbe des salaires négociés qui en résulte sera au-dessus de la courbe des salaires établie en l’absence de syndicat.
- CL’effet d’un syndicat fort sera toujours d’accroître le chômage.
- DQuand les syndicats participent à la fixation des salaires, l’entreprise continue de fixer le salaire qui maximise ses profits.
61Lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALes contrats sont complets aussi bien sur les marchés de biens concurrentiels que sur les marchés du travail.
- BSur un marché de biens concurrentiel, les acheteurs sont preneurs de prix alors que sur un marché du travail, les acheteurs d’emploi (les entreprises) fixent eux-mêmes le prix.
- CSur un marché de biens concurrentiel, il n’y a pas de rente économique, ni pour les acheteurs ni pour les vendeurs. Au contraire, sur les marchés du travail, les vendeurs perçoivent une rente économique.
- DLes normes sociales n’affectent pas les résultats, que ce soit sur les marchés de biens ou sur les marchés du travail.
62Laquelle de ces affirmations est correcte ?
- AVotre richesse matérielle correspond à la quantité maximale que vous pouvez consommer sans emprunter, ce qui comprend la valeur de votre maison, votre voiture, votre épargne financière et votre capital humain.
- BLe revenu net correspond à la quantité maximale que vous pouvez consommer tout en laissant votre richesse inchangée.
- CEn économie, l’investissement correspond à l’épargne dans des titres financiers, tels que des actions ou des obligations.
- DLa dépréciation renvoie à la perte de votre épargne financière à cause de mouvements défavorables sur le marché.
63M. Bond a une richesse de 500 000 £. Il a un revenu marchand de 40 000 £ par an, sur lequel il est taxé à 30 %. La richesse de M. Bond comprend du matériel qui se déprécie à hauteur de 5 000 £ par an. En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALe revenu disponible de M. Bond équivaut à 40 £.
- BLe revenu net de M. Bond équivaut à 28 000 £.
- CLa quantité maximale de dépenses de consommation pour M. Bond équivaut à 23 000 £.
- DSi M. Bond décide de dépenser 60 % de son revenu net sous forme de consommation et le reste sous forme d’investissement, alors son investissement est de 9 200 £.
64La Figure 10.3a représente les courbes d’indifférence de Julia pour sa consommation aux périodes 1 (maintenant) et 2 (plus tard). En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALa pente de la courbe d’indifférence correspond au taux marginal de substitution entre la consommation aux deux périodes.
- BLe rendement marginal de la consommation à la période 1 est plus élevé au point E qu’au point C.
- CLa consommation de Julia est plus égale (plus « lisse ») au point C qu’au E. Par conséquent, elle préfère le choix de consommation C par rapport à E.
- DLe choix préféré de Julia consiste à consommer exactement la même quantité à chaque période.
65La Figure 10.4 représente le choix de consommations de Julia aux périodes 1 et 2. Elle n’a pas de revenu à la période 1 (maintenant) et a un revenu de 100 $ à la période 2 (plus tard). Le taux d’intérêt est actuellement de 10 %. En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- AAu point F, le taux d’intérêt dépasse le taux d’actualisation de Julia (degré d’impatience).
- BAu point E, Julia est sur la courbe d’indifférence la plus élevée étant donné son ensemble des possibles.
- CE est le choix optimal de Julia, car elle est capable de lisser complètement sa consommation sur les deux périodes (i.e. consommer la même quantité).
- DG n’est pas un choix possible pour Julia.
66La Figure 10.6 représente le choix de consommation de Marco aux périodes 1 et 2. Il a une quantité de grains d’une valeur de 100 $ à la période 1 et aucun revenu à la période 2. Marco a deux choix. Dans le scénario 1, il peut stocker les grains non consommés à la période 1. Cela conduit à une perte de 20 % des grains à cause de parasites et des grains pourris. Dans le scénario 2, il peut vendre les grains qu’il ne consomme pas et prêter l’argent à un taux de 10 %. En vous basant sur ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?

- ADans le scénario 1, si Marco consomme 68 $ de grains à la période 1, il peut consommer 32 $ de grains à la période 2.
- BDans le scénario 2, si Marco consomme 68 $ de grains à la période 1, il peut consommer 35 $ de grains à la période 2.
- CLe taux marginal de transformation est plus élevé dans le scénario 1 que dans le scénario 2.
- DMarco sera toujours sur une courbe d’indifférence plus élevée dans le scénario 2 que dans le scénario 1.
67La Figure 10.10 représente quatre frontières des possibles pour Marco, qui a une quantité de grains d’une valeur de 100 $ à la période 1 et aucun revenu à la période 2. Dans le scénario 1, il peut stocker le grain qu’il ne consomme pas à la période 1. Cela conduit à une perte de 20 % des grains à cause des parasites et des grains pourris. Dans le scénario 2, il peut vendre les grains qu’il ne consomme pas et prêter l’argent à un taux de 10 %. Dans le scénario 3, il peut investir les grains restants (par exemple, les planter comme semis) pour un retour sur investissement de 50 %. Enfin, dans le scénario 4, il peut investir l’ensemble de la quantité de grains et emprunter sur son revenu futur à un taux de 10 %. En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALa dépréciation de 20 % à cause du stockage implique que le point H est moins avantageux pour Marco que sa dotation initiale lui permettant de consommer les 100 $ de grains à la période 1.
- BLe choix de consommation J peut seulement être atteint dans le scénario 2.
- CSi le taux prêteur augmente, la frontière des possibles dans le scénario 2 pivote vers l’intérieur à partir du point 100 à l’intersection sur l’axe des abscisses qui reste inchangé (autrement dit, elle s’aplatit).
- DSi le taux d’emprunt augmente, la frontière des possibles pour le scénario 4 pivote vers l’intérieur à partir du point 150 à l’intersection sur l’axe des ordonnées (autrement dit, elle devient plus pentue).
68Le graphique suivant décrit le choix de consommation de Julia aux périodes 1 et 2, quand le taux d’intérêt est de 78 %. Elle n’a pas de revenu à la période 1 et un revenu de 100 $ à la période 2. Elle choisit le niveau de consommation G. En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte s’agissant du bilan de Julia ?

- AL’actif après emprunt, mais avant consommation à la période 1, est 56.
- BLa valeur nette après consommation à la période 1 est 0.
- CLe passif avant consommation à la période 2 est 35.
- DL’actif après consommation, mais avant remboursement du prêt à la période 2, est 62.
69Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa monnaie correspond à l’argent liquide (pièces et billets) utilisé comme moyen d’échange pour acheter des biens et des services.
- BLa monnaie bancaire est la quantité totale de monnaie dans les comptes de dépôt des épargnants à la banque.
- CLa base monétaire correspond à la monnaie au sens large à laquelle on soustrait la monnaie bancaire.
- DLa transformation de liquidité se déroule quand les banques transforment des dépôts non liquides en prêts liquides.
70Le tableau suivant correspond à un bilan simplifié d’une banque commerciale. En vous fondant sur ces informations, laquelle des propositions suivantes est correcte ?

- ALa base monétaire de la banque correspond aux liquidités, aux réserves et aux actifs financiers.
- BUn emprunt garanti est un emprunt avec un risque zéro de défaut.
- CLa valeur nette de la banque correspond à ses liquidités et réserves de 2 millions de £.
- DLe levier de la banque est 33,3.
71La figure suivante représente le choix de consommation de Julia aux périodes 1 et 2, pour différents taux d’intérêt. Elle n’a pas de revenu à la période 1, mais elle a un revenu à la période 2, qu’elle utilise pour emprunter. En vous basant sur ces informations, parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont correctes ?

- AUne baisse du taux d’intérêt augmente le taux marginal de transformation de la consommation de la période 2 à la période 1.
- BJulia va sans ambiguïté augmenter sa consommation à la période 1 après une baisse des taux d’intérêt.
- CJulia va sans ambiguïté diminuer sa consommation à la période 2 après une baisse des taux d’intérêt.
- DLe graphique représentant le taux d’intérêt (axe des ordonnées) en fonction de la consommation à la période 1 (axe des abscisses) a une pente négative.
72Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont correctes s’agissant du problème de principal–agent ?
- AUn problème de principal–agent existe pour les prêts à cause de la possibilité que le principal ne soit pas remboursé.
- BLe problème de principal–agent peut être résolu en écrivant un contrat obligeant l’emprunteur à fournir l’effort nécessaire.
- CUne solution pour résoudre le problème de principal–agent pour les prêts est que l’emprunteur fournisse des capitaux propres.
- DLe problème de principal–agent conduit à un rationnement du crédit sur le marché des prêts.
73Dans une économie où la population est de 100, il y a 80 fermiers et 20 prêteurs. Les fermiers utilisent les fonds pour financer la plantation et l’entretien de leurs cultures. Le taux de profit pour la récolte est de 12,5 %, tandis que le taux d’intérêt facturé est de 10 %. Comparez les deux cas suivants :
Cas A : tous les fermiers ont la possibilité d’emprunter.
Cas B : seuls 50 fermiers peuvent emprunter.
En vous fondant sur ces informations, laquelle des propositions suivantes est correcte ?- ALa part de la production totale reçue par les fermiers qui peuvent emprunter est de 25 %.
- BLe coefficient de Gini pour le cas A est de 0,5.
- CLe coefficient de Gini pour le cas B est de 0,6.
- DLe coefficient de Gini connait une hausse de 10 % dans le cas B par rapport au cas A.
74Le graphique suivant représente le logarithme naturel du PIB réel par tête du Royaume-Uni entre 1875 et 2014 :
À l’aide de cette information, laquelle des affirmations est correcte ?
- ALe graphique montre que le PIB réel par tête au Royaume-Uni en 1955 était d’environ 8 000 £.
- BLa pente de la droite de meilleur ajustement représente le taux de croissance annuel moyen.
- CLe graphique montre que le taux de croissance moyen était plus bas durant les décennies suivant 1921 que celles précédant 1918.
- DLe graphique du PIB réel par tête représenté avec une échelle de rapport serait très différent du graphique ci-dessus.
75Le graphique suivant montre la relation entre le taux de croissance du PIB réel et l’évolution du chômage aux États-Unis entre 1961 et 2013.
L’équation affichée est le résultat de la régression pour la droite de meilleur ajustement. D’après ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALe taux de chômage reste stable quand la croissance du PIB réel est nulle.
- BLe coefficient d’Okun pour les États-Unis est 1,2298.
- CEn s’appuyant sur le résultat de la régression, les décideurs publics peuvent être sûrs qu’une augmentation de 1 % du PIB réel l’année prochaine mènera à une baisse du taux de chômage de 0,38 %.
- DAvec une baisse du PIB réel de 2,8 % en 2009, l’augmentation du taux de chômage prédite aurait été de 2,3 %.
76Laquelle de ces affirmations à propos de la mesure du PIB est correcte ?
- ALe PIB peut être mesuré comme la dépense totale effectuée sur des biens et services produits dans l’économie domestique, ou comme la valeur ajoutée totale de la production domestique, ou encore comme la somme de tous les revenus tirés de la production domestique.
- BÀ la fois les exportations et les importations sont prises en compte dans la mesure du PIB.
- CLa production de l’État n’est pas incluse dans le PIB.
- DLa valeur ajoutée de la production de l’État est calculée en utilisant le prix auquel les biens et les services publics sont vendus sur le marché.
77Lesquels des événements suivants conduiraient à une augmentation du PIB ?
- AUne baisse des importations, en maintenant constantes toutes les autres composantes du PIB.
- BUne augmentation des versements aux résidents de l’économie domestique effectués par leurs proches vivant à l’étranger.
- CUne augmentation des dépenses publiques.
- DUne baisse des exportations.
78La Figure 13.9a représente le taux de croissance du PIB réel ainsi que les taux de croissance des secteurs agricole, industriel et des services entre 1550 et 1700 en Grande-Bretagne.
Parmi les affirmations suivantes, lesquelles peuvent être déduites du graphique ?
- ALe taux de croissance moyen du secteur agricole était supérieur à celui du secteur des services sur la période représentée.
- BLe taux de croissance du secteur industriel était plus volatile que celui du secteur des services.
- CLe secteur agricole était la principale source des fluctuations du PIB.
- DDes contractions au sein de ces trois secteurs ont mené à la récession observée autour de 1560.
79La Figure 13.12 représente le choix de consommation d’un consommateur au cours de deux périodes. Son allocation initiale est (y, y), soit un revenu y aux deux périodes, elle est matérialisée par le point A. Le consommateur préfère consommer le même montant à chaque période, si c’est possible. Le taux d’intérêt est r.
Supposez maintenant qu’il y a eu un choc temporaire, de sorte que le revenu à la période 1 soit réduit à y′, alors qu’il est prévu que le revenu à la période 2 revienne à y. Supposez de surcroît qu’un consommateur contraint par le crédit ne soit pas du tout capable d’emprunter. Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ASi le consommateur est contraint par le crédit, alors il consommera moins en période 2 qu’il ne l’aurait fait si le choc temporaire n’avait pas eu lieu.
- BSi le consommateur n’est pas contraint par le crédit, alors il sera capable d’emprunter pour consommer le même montant qu’il aurait consommé à chaque période si le choc temporaire n’avait pas eu lieu.
- CSi le consommateur n’est pas contraint par le crédit, alors il empruntera y − c′ en période 1 afin de lisser sa consommation dans les deux périodes.
- DSi le consommateur n’est pas contraint par le crédit, alors il consommera c′ à chaque période, tel que c′ = y − (c′ − y′)(1 + r) (le revenu moins le remboursement en période 2).
80Le graphique suivant montre la trajectoire du revenu pour un ménage informé de l’augmentation et de la baisse attendue de son revenu futur à des périodes données.

- ASi le ménage n’est pas contraint par le crédit, alors il consommera au même niveau après t = 1.
- BSi le ménage est contraint par le crédit et manque de volonté, alors sa consommation coïncidera exactement avec sa trajectoire de revenu.
- CSi le ménage n’est pas contraint par le crédit, mais manque de volonté, alors il empruntera à t = 1 et épargnera à t = 3.
- DSi le ménage est contraint par le crédit, mais ne manque pas de volonté, alors il empruntera à t = 1 et épargnera à t = 3.
81Soit une économie locale comprenant seulement deux entreprises, A et B. Actuellement, les deux entreprises ont une faible utilisation de leurs capacités productives. Le tableau suivant montre les profits (ou s’ils sont négatifs, les pertes) lorsque les entreprises investissent ou n’investissent pas :
À l’aide de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AInvestir est une stratégie dominante pour les deux entreprises.
- BLe seul équilibre de Nash est d’investir pour les deux entreprises.
- CLa situation où l’entreprise A investit et l’entreprise B n’investit pas est un équilibre de Nash qui n’est pas Pareto-efficace.
- DAfin d’atteindre l’équilibre de Nash Pareto-efficace, les entreprises doivent se coordonner d’une certaine manière ou la confiance des entreprises doit se développer.
82La Figure 14.2 représente la fonction de consommation d’une économie, où C est la dépense de consommation agrégée et Y est le revenu actuel de l’économie.
En vous appuyant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa propension marginale à consommer (PmC) est la proportion du revenu actuel dépensée en consommation, C/Y.
- BLa PmC est donnée par l’ordonnée à l’origine de la droite.
- CLa PmC est normalement inférieure à 1 étant donné que certains ménages sont capables de lisser leur consommation.
- DSi le revenu actuel d’un pays est Y = 100 000 milliards de dollars et la PmC = 0,6 alors la dépense de consommation agrégée est C = 60 000 milliards de dollars.
83Le graphique suivant représente le changement dans l’équilibre sur le marché des biens agrégé lorsque l’investissement augmente de 2 milliards d’euros.
La propension marginale à consommer de l’économie est de 0,5. À l’aide de ces informations, laquelle de ces affirmations est correcte ?
- AE est le nouvel équilibre sur le marché des biens après l’augmentation de l’investissement.
- BLa demande agrégée augmente au total de 2 milliards d’euros × 0,5 = 1 milliard d’euros, du fait de l’augmentation de l’investissement.
- CLe multiplicateur est 2.
- DLa distance entre C et D correspond à trois-quarts de celle entre A et B (1,5 milliard d’euros).
84Laquelle de ces propositions sur la richesse des ménages est vraie ?
- ALa richesse matérielle d’un ménage est égale à sa richesse financière plus la valeur de sa maison.
- BLa richesse totale au sens large est égale à la richesse matérielle plus les revenus futurs attendus.
- CUn ménage adapte son épargne de précaution en réponse à des changements de sa richesse cible.
- DSi la richesse cible du ménage est supérieure à sa richesse attendue, alors il épargnera moins et consommera plus.
85La Figure 14.9 représente des projets d’investissement possibles pour les entreprises A et B.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AQuand le taux d’intérêt est de 5 %, les deux entreprises ne réaliseront que leur projet 1.
- BLa banque centrale peut garantir que tous les projets seront mis en œuvre en abaissant le taux d’intérêt à 1,5 %.
- CQuand l’on s’attend à ce que la demande augmente de façon permanente et dépasse la capacité des usines et équipements existants, le niveau de l’investissement augmente du fait d’un déplacement vers le haut du taux de profit attendu.
- DUne augmentation anticipée des prix de l’énergie mène à une chute des taux de profit attendus, de sorte qu’il y a moins de projets rentables pour un taux d’intérêt donné. Cela se traduit par une baisse de l’investissement.
86La Figure 14.10c représente la fonction d’investissement agrégé d’une économie.
En vous appuyant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ACeteris paribus, une augmentation du taux d’intérêt conduirait à une baisse de l’investissement du fait d’un déplacement vers l’intérieur de la droite d’investissement.
- BUne augmentation de l’impôt sur les sociétés déplacerait la droite d’investissement vers l’extérieur.
- CLa prévision d’une hausse permanente de la demande déplace la droite d’investissement vers l’extérieur.
- DUne droite plus pentue indique la sensibilité accrue du niveau de l’investissement global à des changements du taux d’intérêt.
87La demande agrégée d’une économie ouverte est donnée par la consommation domestique après impôt C, l’investissement I (qui dépend du taux d’intérêt r), les dépenses publiques G et les exportations nettes X − M :
(*1)
c0 est la consommation autonome, c1 est la propension marginale à consommer et m est la propension marginale à importer. À l’équilibre de l’économie, cela est égal à la production : DA = Y. En résolvant pour Y, nous obtenons :
(*2)
D’après cette équation, laquelle des situations suivantes augmente le multiplicateur ?
- AUne chute des dépenses publiques.
- BUne chute du taux d’intérêt.
- CUne chute de la propension marginale à importer.
- DUne augmentation du taux d’imposition.
88Laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AMaintenir l’équilibre budgétaire pendant une récession aide à stabiliser l’économie.
- BLes stabilisateurs économiques font référence au fait que les chocs économiques sont partiellement compensés par les ménages lissant leur consommation lorsque leur revenu varie.
- CLe multiplicateur sur une relance budgétaire est supérieur lorsque l’économie fonctionne à pleine capacité.
- DUne relance budgétaire peut être mise en œuvre en augmentant les dépenses afin d’augmenter directement la demande ou en réduisant les impôts afin d’augmenter la demande du secteur privé.
89Lesquelles des affirmations suivantes sur le multiplicateur sont correctes ?
- ALes économistes ont tendance à s’accorder sur leurs estimations du multiplicateur.
- BLa causalité inverse peut poser problème quand on estime le multiplicateur de façon empirique.
- CSi les ménages anticipent le fait que des dépenses publiques accrues seront financées par une augmentation future des impôts, alors le multiplicateur sera plus grand.
- DSi les entreprises anticipent le fait que la politique budgétaire du gouvernement sera efficace, alors le multiplicateur sera plus grand.
90La Figure 14.16 illustre les effets de l’augmentation des dépenses publiques et des réductions d’impôts de la France en 1982 sur les économies française et allemande.
En vous appuyant sur ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- AL’équilibre budgétaire français s’est détérioré de plus de 3 % à cause de l’expansion budgétaire.
- BL’expansion budgétaire a réussi à opérer un déplacement sur le long terme du taux de croissance du PIB français au-dessus de 2 %.
- CL’économie allemande a bénéficié de retombées dues à la hausse des importations françaises de produits allemands.
- DLes pays européens ne devraient jamais adopter une politique budgétaire expansionniste, car ils commercent beaucoup entre eux.
91En supposant que la fonction de production de l’économie soit donnée par Y = N, où Y est la production et N l’emploi. À l’aide de ces information, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- AUne augmentation de l’investissement déplace la courbe DA vers le haut, avec pour résultat une production au niveau agrégé plus importante. Ceci entraîne un déplacement de la courbe des prix vers le haut à court terme, menant ainsi à un taux d’emploi plus important.
- BUne chute de la consommation autonome déplace la courbe DA vers le bas, ce qui résulte en une production agrégée plus faible. Ceci entraine un déplacement de la courbe de salaire vers la gauche à court terme, menant ainsi à un chômage plus important.
- CLa productivité du travail se déplace avec les modifications de la demande agrégée à court terme.
- DLes déplacements de la demande agrégée entraînent à court terme des fluctuations cycliques du chômage autour du niveau de moyen terme représenté dans le graphique du marché du travail.
92Le tableau suivant illustre le taux d’inflation annuel (le déflateur du PIB) du Japon, du Royaume-Uni, de la Chine et du Soudan du Sud pendant la période 1996-2015 (Source : Banque mondiale).
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALe Japon a connu une période de désinflation constante avant 2011.
- BAu Royaume-Uni, le prix des biens et services est resté stable entre 2001 et 2015.
- CLa Chine a connu une pression déflationniste pendant la période 1996-2015.
- DLe niveau des prix du Soudan du Sud est plus élevé en 2015 qu’il ne l’était en 1996.
93Le tableau suivant illustre le taux d’intérêt nominal et le taux d’inflation annuel (le déflateur du PIB) du Japon pendant la période 1996-2015 (Source : Banque mondiale).
Sur la base de ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALe taux d’intérêt réel en 1996-2000 était de -0,4 %.
- BLe taux d’intérêt réel du Japon n’a fait qu’augmenter constamment pendant cette période.
- CLe taux d’intérêt réel du Japon est passé d’un taux positif à un taux négatif pendant cette période.
- DLe taux d’intérêt réel a diminué plus rapidement que le taux d’intérêt nominal.
94Le graphique suivant illustre le modèle du marché du travail :
Supposez maintenant que le gouvernement adopte des politiques restreignant l’accès aux marchés domestiques pour les entreprises étrangères. Faites l’hypothèse que le niveau d’emploi et l’offre de travail restent constants. Lesquelles des affirmations suivantes concernant les mécanismes de création de l’inflation sont correctes ?
- AAvec une concurrence réduite, les entreprises peuvent maintenant accroitre leurs marges sur leurs coûts, élevant ainsi la courbe des prix.
- BSi le marché du travail n’est pas à l’équilibre au plus bas niveau de salaire, les salariés ne seront pas encouragés à travailler au taux de chômage donné. Ainsi, le salaire augmentera, ce qui est décrit par un déplacement vers le haut de la courbe des salaires.
- CSi les entreprises peuvent maintenir des marges plus élevées, s’appliquant désormais au nouveau salaire plus élevé, le prix augmente à nouveau, ce qui abaisse le salaire réel à la courbe des prix.
- DAprès l’augmentation des prix, si les salariés peuvent continuer à demander le salaire réel initial au niveau minimum requis pour les motiver à travailler, le salaire augmente encore, élevant ainsi le salaire réel au niveau de la courbe des salaires.
95Le graphique suivant illustre le modèle du marché du travail :
Supposez qu’il y ait une augmentation du pouvoir de négociation des travailleurs, créant ainsi de l’inflation. Lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALe pouvoir de négociation des travailleurs peut augmenter sous l’effet d’une augmentation des allocations chômage, résultant en une élévation de la courbe de salaire.
- BLe pouvoir de négociation des travailleurs peut augmenter sous l’effet d’une augmentation du niveau de chômage le long d’une courbe de salaire donnée.
- CAprès l’augmentation initiale du pouvoir de négociation des travailleurs, les entreprises ajustent les salaires et les prix en déplaçant la courbe des salaires, ce qui créé de l’inflation.
- DAprès l’augmentation initiale du pouvoir de négociation des travailleurs, les entreprises ajustent les salaires et les prix, ce qui créé de l’inflation. Ni la courbe des salaires, ni celle des prix ne bougent.
96Référez-vous à la Figure 15.4d pour les graphique du modèle du marché du travail, de la courbe de Phillips et du modèle du multiplicateur de la demande agrégée. On y observe également les taux de chômage et les écarts de négociation pour différents états de l’économie.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AIl n’y a pas d’inflation lorsque le taux de chômage est nul.
- BPour l’expansion économique représentée, le déplacement vers le haut de la courbe de la demande agrégée réduit le taux de chômage, ce qui engendre un écart de négociation de 1 %.
- CPour la récession représentée, le déplacement vers le bas de la courbe de la demande agrégée augmente le taux de chômage, ce qui engendre un écart de négociation de 0,5 %.
- DLa courbe de Phillips qui en résulte montre une corrélation positive entre les taux de chômage et d’inflation.
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97La Figure 15.6 est un nuage de points du taux d’inflation et du taux de chômage des États-Unis chaque année entre 1960 et 2014.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa courbe de Phillips est stable au fil des années.
- BLa courbe de Phillips s’est déplacée vers le haut sur cette période.
- CDans les années 1960, la courbe de Phillips suggère un arbitrage entre une diminution de 2 % du taux de chômage et une augmentation de 2 à 3 % du taux d’inflation.
- DSur la période la plus récente, l’économie américaine a réussi à réduire son taux d’inflation avec peu de conséquences sur le taux de chômage.
98La Figure 15.9 illustre les graphiques du modèle du marché du travail et la courbe de Phillips englobant les anticipations d’inflation.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AL’équilibre du marché du travail a lieu lorsque le taux d’inflation est nul et le taux de chômage est de 6 %.
- BSi le taux de chômage chute à 3 %, la courbe de Phillips se déplace vers le haut immédiatement.
- CL’écart de négociation est à nouveau nul après la première vague de fixation des salaires et des prix.
- DLes déplacements vers le haut de la courbe de Phillips représentent un taux d’inflation qui augmente pour un taux de chômage donné.
99Laquelle des affirmations suivantes portant sur la politique monétaire est correcte ?
- ALorsque les taux d’intérêt baissent, les prix des actifs augmentent.
- BLe plancher zéro réfère à l’incapacité de la banque centrale à établir le taux d’intérêt réel en dessous de zéro.
- CLe quantitative easing suppose que la banque centrale diminue son taux d’intérêt officiel.
- DLes taux d’intérêt ne peuvent pas être fixés dans une union monétaire.
100Le tableau suivant représente les taux de change de la livre sterling (GBP) par rapport au dollar (USD) et à l’euro (Source : Banque d’Angleterre) :
Dans ce tableau, les taux de change sont définis selon le nombre de dollars et d’euros pour 1 livre. Sur la base de ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALe dollar s’est apprécié par rapport à la livre pendant l’année.
- BLa livre s’est dépréciée par rapport à l’euro pendant l’année.
- CLes exportations de produits britanniques étaient moins chères aux États-Unis en novembre 2015 qu’un an plus tôt.
- DLes importations européennes étaient plus chères en Grande-Bretagne en novembre 2015 qu’un an plus tôt.
101La Figure 15.21 représente la courbe de Phillips et les courbes d’indifférence d’une économie. Cette économie a une banque centrale indépendante dont l’inflation cible est de 2 %.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa banque centrale tentera de ramener le niveau de chômage à zéro tout en gardant l’inflation à 2 %.
- BLa forme des courbes d’indifférence indiquent que la banque centrale est prête à échanger un niveau d’inflation supérieur pour un niveau de chômage inférieur à tout moment.
- CSoit un choc de la demande agrégée augmentant le chômage. Sans aucune politique monétaire ou budgétaire afin de contrer l’écart de négociation négatif, la courbe de Phillips se déplacerait vers le bas.
- DSoit un choc de la demande agrégée augmentant le chômage. La banque centrale augmenterait le taux d’intérêt de façon à exercer une pression à la baisse sur l’inflation, afin de la ramener au taux cible.
102La Figure 16.1 est un graphique représentant le taux de chômage pour 16 pays de l’OCDE entre 1960 et 2014.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AIl n’y a pas de corrélation entre les taux de chômage des différents pays.
- BOn observe une nette tendance à la hausse du chômage dans tous les pays au cours des 30 dernières années.
- CLes chocs pétroliers des années 1970 ont affecté les taux de chômage des différents pays de façon très différente.
- DLe taux de chômage a augmenté dans tous les pays suite à la crise financière de 2008.
103Le graphique suivant représente la fonction de production d’une économie avant et après un progrès technologique :
En vous appuyant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa productivité moyenne du capital en B est de 20 000 / 15 000 = 1,33.
- BLa productivité marginale du capital en A est de (22 500 – 15 000) / (30 000 – 20 000) = 0,75.
- CLa concavité de la fonction de production indique des rendements décroissants du capital.
- DConsécutivement à un progrès technologique, la productivité marginale du capital augmente mais la productivité moyenne du capital reste la même pour un niveau donné de capital par travailleur.
104Le graphique ci-dessous présente les courbes de Beveridge des États-Unis et de l’Allemagne pour la période entre 2001T1 et 2015T2. D’après ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALes courbes de Beveridge décrivent une relation négative entre taux d’emplois vacants et taux d’emploi.
- BLe marché du travail américain était plus performant dans l’appariement des travailleurs avec les emplois vacants au cours de la crise financière de 2008-2009.
- CLa courbe de Beveridge américaine s’est déplacée après la crise financière, améliorant ainsi le taux d’appariement.
- DLe taux d’appariement en Allemagne s’est amélioré après que sa courbe de Beveridge se soit déplacée vers 2007.
105La Figure 16.8 présente la courbe des prix de long terme et le taux de marque pour lequel il n’y a ni entrée ni sortie d’entreprises sur le marché.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AUne hausse de l’intensité de la concurrence dans l’économie abaissera la courbe des prix.
- BUn taux d’intérêt plus bas se traduit par une courbe des prix plus basse.
- CUne productivité des travailleurs plus faible conduit à une courbe des prix plus haute pour un taux de marque μ* donné.
- DUn risque d’expropriation plus élevé pour les activités économiques à l’étranger se traduit par une courbe des prix plus haute.
106Laquelle des affirmations suivantes est correcte concernant le modèle du marché du travail ?
- ADans les modèles de court et de moyen terme, la quantité de capital est fixe, tandis que dans les modèles de long terme, elle peut varier.
- BLe progrès technologique économisant la main-d’œuvre conduit à une hausse du chômage aussi bien à court qu’à long terme.
- CDans le modèle de long terme, les entreprises entrent sur le marché lorsque le taux de marque est faible.
- DDans le modèle de long terme, le taux de marque est indépendant du nombre d’entreprises.
107Regardez notre vidéo ( https://www.youtube.com/watch?v=q9kYwVciFnI ) « Économiste en Action » faisant intervenir John van Reenen sur les déterminants de la productivité des entreprises. D’apès la vidéo, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa très forte variation de la productivité parmi les pays et les entreprises est due à des différences de pratiques de gestion.
- BL’ouverture d’un pays aux investissements directs à l’étranger (IDE) est plus importante que la destruction créatrice pour améliorer la productivité.
- CLa partie « créatrice » de la destruction créatrice est à l’œuvre pour améliorer la productivité à court et long terme.
- DLe degré d’ouverture d’un pays aux importations peut influer sur sa productivité.
108La Figure 16.9b décrit le processus d’ajustement à long terme sur le marché du travail après progrès technologique.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa nouvelle technologie n’engendre aucune hausse du chômage, ni à court, ni à long terme.
- BEn D, les entreprises augmentent leur investissement et donc l’emploi, du fait de l’écart important entre le salaire réel versé et la courbe des salaires des travailleurs.
- CLe chômage plus faible au point E implique qu’un salaire plus élevé est requis pour inciter les travailleurs à fournir un effort élevé, d’où un salaire réel plus élevé en B.
- DL’ajustement de l’équilibre A au nouvel équilibre B est immédiat.
109L’introduction d’une nouvelle technologie économisant de la main-d’œuvre entraîne… ?
- AUne hausse de la part des salaires dans la production et une hausse du coefficient de Gini à court terme.
- BUne baisse de la part des salaires dans la production et une hausse du coefficient de Gini à court terme.
- CUne baisse de la part des salaires dans la production et une baisse du coefficient de Gini à court terme.
- DUne hausse du chômage, une baisse de la part des salaires dans la production et une hausse du coefficient de Gini à long terme.
110Le graphique suivant représente la moyenne de la croissance du salaire réel de différents pays en fonction de leur taux de chômage moyen sur la période 1970-2011.
Sur la base de ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ASi vous ne vous préoccupiez que du chômage, la Finlande présenterait la meilleure performance.
- BSi vous ne vous préoccupiez que de la croissance des salaires, les pays européens seraient clairement plus performants que les pays d’Amérique du Nord.
- CSi vous vous préoccupiez à la fois du chômage et de la croissance des salaires, alors l’Espagne serait l’un des pays les plus performants.
- DSi vous vous préoccupiez à la fois du chômage et de la croissance des salaires, alors la Finlande serait sans ambiguïté plus performante que la Norvège.
111Le graphique ci-dessous représente le taux de chômage en fonction de la densité syndicale au cours de la période 2000-2012. La densité syndicale est définie comme la fraction des employés qui sont membres d’un syndicat.
En vous appuyant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AUne forte densité syndicale est une condition nécessaire à un faible taux de chômage.
- BUne faible densité syndicale entraîne un chômage élevé.
- CEn ne considérant que les pays scandinaves (Norvège, Danemark, Suède et Finlande), on peut conclure qu’une forte densité syndicale conduit à un faible niveau de chômage.
- DÀ densité syndicale donnée, la performance relative en termes de chômage indique que le caractère inclusif des syndicats professionnels est plus élevée en Norvège qu’en Belgique.
112La Figure 16.18 est un graphique représentant la part de l’emploi dans l’industrie manufacturière pour différents pays.
En vous servant de ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALa part de l’emploi industriel a baissé dans tous les pays représentés.
- BLe déplacement de l’emploi hors du secteur industriel a commencé au Royaume-Uni et aux États-Unis autour des années 1950.
- CLa part de l’emploi total dans le secteur industriel a toujours été plus élevée au Royaume-Uni qu’aux États-Unis.
- DLa proportion d’emplois dans le secteur industriel est désormais plus élevée dans les pays d’Extrême Orient qu’en Allemagne, au Royaume-Uni ou aux États-Unis.
113La figure suivante représente le taux de chômage (sur l’axe de gauche) et la croissance de la productivité (sur l’axe de droite) aux États-Unis entre 1914 et 2015.
En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALes États-Unis ont réussi à avoir des taux de chômage de plus en plus bas lors des années de forte croissance durant la période étudiée.
- BIl y a eu une baisse constante et importante de la croissance de la productivité lors de la Grande Dépression.
- CLa performance de l’économie américaine de 1979 à 2008 a été moins forte que durant les deux autres périodes de forte croissance, avec un taux de chômage moyen plus élevé et une croissance de la productivité moyenne plus faible.
- DLe taux de chômage atteint lors de la récente crise financière a été le plus haut depuis les années de stagflation de 1973 à 1979.
114La figure suivante représente la part des revenus du centile le plus riche des ménages américains entre 1914 et 2013.
En vous basant sur ces informations, lesquelles des affirmations suivantes sont correctes ?
- ALes inégalités augmentent toujours lors des années de forte croissance.
- BLes inégalités peuvent soit augmenter, soit diminuer lors des périodes de récession.
- CL’ère de la Grande Modération diffère des autres périodes de boom par le fait que les inégalités ont augmenté durant cette période.
- DLe centile le plus riche des ménages américains a touché presque un cinquième du revenu total en 2010.
115Franklin Roosevelt est devenu le Président des États-Unis en 1933. Après qu’il soit devenu président,
Le déficit public fédéral a augmenté à 5,6 % du PNB en 1934.
Le taux d’intérêt nominal à court terme a chuté de 1,7 % en 1933 à 0,75 % en 1935.
Le CPI a chuté de 5,2 % en 1933 et a augmenté de 3,5 % en 1934.
Les États-Unis ont quitté l’étalon-or en avril 1933.
Le New Deal a été introduit en 1933. Il contenait des propositions pour augmenter les dépenses publiques fédérales en finançant un large panel de programmes et des réformes pour le système bancaire.
Laquelle des affirmations suivantes est correcte en ce qui concerne les années ayant suivi l’élection de Roosevelt ?- AUn changement dans les anticipations des consommateurs de leurs revenus futurs, à cause du New Deal, aurait contribué à une extension dans la demande agrégée de l’économie.
- BLa valeur du dollar américain a augmenté du fait de l’abandon de l’étalon-or et a permis de ramener le taux d’intérêt nominal à une valeur proche de zéro.
- CLe taux d’intérêt réel a augmenté après 1933.
- DLa contraction budgétaire liée à la hausse du déficit public aurait contribué à la sortie de la Dépression.
116La Figure 17.12 décrit les mouvements de l’emploi, des profits et des salaires dans les années 1950 et 1960 en utilisant le modèle du marché du travail.
Laquelle des affirmations suivantes est correcte concernant cette période ?
- ALa hausse de la courbe des salaires à cause de syndicats plus forts et d’allocations chômage plus importantes a conduit à des innovations d’après-guerre. Cela a déplacé la courbe des prix vers le haut.
- BUne hausse de la courbe des salaires diminue les profits et réduit l’investissement. Ce conflit d’intérêt entre les employés et les employeurs signifie qu’une situation caractérisée par un chômage bas, des profits élevés et un investissement soutenu n’aurait pas été viable dans le temps.
- CL’augmentation importante du pouvoir de négociation des syndicats et les mouvements politiques soutenant les travailleurs ont permis à ces derniers de demander des salaires les plus élevés possibles, entrainant la courbe des salaires au plus haut niveau possible.
- DDes progrès technologiques continus reposant sur des anticipations généralisées de profits élevés durables et de hauts salaires résultant du pouvoir de négociation important des syndicats, ont créé un cercle vertueux caractérisé par un investissement soutenu, une croissance rapide de la productivité, des salaires en hausse et un chômage faible.
117La Figure 17.14 est un graphique représentant les jours de grève pour 1 000 ouvriers de l’industrie (axe de gauche) et les salaires moyens par rapport aux prix des actions (axe de droite) dans les économies avancées entre 1950 et 2002.
En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALes grèves sont avantageuses pour tous les ouvriers.
- BPrès de la moitié des ouvriers ont fait grève lors du pic des grèves entre 1975 et 1980.
- CLe compromis d’après-guerre entre les employeurs et les employés a disparu à la fin des années 1960.
- DLe premier choc pétrolier de 1973 a provoqué une forte hausse des salaires moyens.
118La Figure 17.15 décrit les mouvements de l’emploi, des profits et des salaires entre les décennies des années 1950 et 1970 en utilisant le modèle du marché du travail.
Laquelle des affirmations suivantes est correcte concernant cette période ?
- ALa disparition des compromis d’après-guerre à la fin des années 1960/au début des années 1970 a conduit les travailleurs à demander des salaires plus élevés, entrainant le déplacement de la courbe des salaires vers le haut.
- BLa réduction du taux d’imposition afin de contrer l’effet du choc pétrolier a entrainé la chute de la courbe des prix.
- CLa hausse de la courbe des salaires a élevé le taux de salaire au point C.
- DL’économie s’est doucement installée au nouvel équilibre du marché du travail au point D, caractérisé par la stabilité de l’inflation, du chômage, des profits et des salaires.
119La Figure 17.16 est un graphique représentant le taux de chômage et l’inflation des prix à la consommation dans les économies avancées entre 1960 et 2013.
En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- AComme prédit par la courbe de Phillips, le taux de chômage augmente lorsque l’inflation chute et vice versa lors de la période concernée.
- BLe taux de chômage et le taux d’inflation ont été, de façon consistante, positivement corrélés pendant la période de stagflation des années 1970.
- CLa stagflation a été causée par le déplacement vers le haut de la courbe de Phillips, propulsée par des anticipations d’une inflation plus élevée.
- DLa fin de la stagflation fut caractérisée par la chute simultanée du taux de chômage et du taux d’inflation.
120La Figure 17.19 représente le ratio dette/revenu des ménages et le prix des biens immobiliers aux États-Unis entre 1950 et 2014. En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?

- ALa valeur réelle de la dette des ménages a plus que doublé de la fin de l’Âge d’or à sa valeur maximale, à la veille de la crise financière.
- BLa causalité s’établit du prix des biens immobiliers vers la dette des ménages, c’est-à-dire que les prix plus élevés de l’immobilier encouragent une dette plus élevée, mais pas le contraire.
- CUn ratio dette/revenu supérieur à 100 signifie que le ménage est en faillite.
- DLes prêts hypothécaires à risque (subprimes) sont partiellement responsables de la hausse de la dette aux États-Unis avant la crise financière.
121La Figure 17.21 représente graphiquement le levier des banques britanniques et américaines entre 1960 et 2014.
Le ratio de levier est défini comme le ratio des actifs totaux des banques sur leurs fonds propres. Parmi les affirmations suivantes, lesquelles sont correctes ?
- AUn ratio de levier de 40 signifie que seulement 2,5 % des actifs sont financés par les fonds propres.
- BLa valeur totale des actifs des banques américaines a doublé entre 1980 et la fin des années 1990.
- CUn ratio de levier de 25 signifie qu’une chute de 4 % dans la valeur des actifs rendrait la banque insolvable.
- DLes banques britanniques ont augmenté leur levier rapidement dans les années 2000 afin d’octroyer plus de prêts aux acheteurs de biens immobiliers britanniques.
122La Figure 17.24 représente une courbe dynamique des prix (CDP) en forme de S pour le marché immobilier.
En vous basant sur ce graphique, laquelle des affirmations suivantes est exacte ?
- ALes parties de la CDP où la pente est inférieure à 45 degrés représentent un processus de rétroaction négative.
- BLes points Z et K sont des équilibres instables.
- CUn processus de rétroaction positive signifie que les prix des logements sont toujours à la hausse.
- DUn sentiment d’optimisme quant aux prix de l’immobilier déplacerait la CDP vers le haut.
123La Figure 17.26 représente la demande agrégée américaine entre le deuxième trimestre 2006 et le quatrième trimestre 2010.
En vous basant sur ces informations, laquelle des affirmations suivantes est correcte ?
- ALa chute de l’investissement résidentiel fut la seule cause de la crise financière.
- BLors de la récession, non seulement les ménages ont arrêté d’acheter de nouveaux logements et d’autres biens de consommation, mais les entreprises ont aussi arrêté d’investir.
- CLes investissements publics et autres dépenses publiques ont maintenu la croissance économique lors de la période considérée.
- DLa consommation des ménages en logements et en autres biens a repris rapidement après la fin de la crise.
124Parmi les affirmations suivantes concernant les ventes en catastrophe (fire sale en anglais) sur le marché de l’immobilier, lesquelles sont correctes ?
- AUn ménage est « coulé » quand la valeur du logement qu’il possède est inférieure à la valeur du prêt immobilier sur le logement.
- BUne vente en catastrophe intervient quand un ménage ne peut pas rembourser son prêt et vend son logement.
- CLes ventes en catastrophe ont une externalité positive pour les acheteurs potentiels qui sont en mesure d’acheter les logements saisis pour un moindre prix.
- DLes ventes en catastrophe ont une externalité négative sur les autres propriétaires d’actifs similaires car elles diminuent la valeur de leurs actifs.
Informações
- Descrição
- Collection de tous les QCM figurant sur le manuel en ligne "L'Économie"
- Autor
- Echoes Lemonache
- Idioma
- English
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