Quiz
Psychologie générale S5 2018
Fragen in diesem Quiz (80)
1Une des raisons de l'échec parfois rencontré de la thérapie d'exposition serait la non prise en compte des stimulus intéroceptifs qui seraient plus saillants que les stimulus extéroceptifs.
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2La drogue peut servir de renforçateur négatif. Par exemple, sa consommation permet d'échapper à des états internes aversifs comme la tristesse ou l'anxiété.
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3La tolérance peut s'expliquer par l'expression de réponses conditionnelles compensatoires dans des contextes inhabituels de prise du produit.
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4Sur le graphique ci dessus (montré en cours), la condition no bar correspond à la condition où il n'y a pas de levier présent durant la phase d'extinction.
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5Selon le graphique ci-dessus (montré en cours), les résultats dans la condition no bar montrent l'importance de prendre en compte les indices liés à l'auto-administration. En effet on observe un taux plus élevé de rechute dans cette condition comparée aux autres conditions dans lesquelles la procédure d'extinction des indices liés à l'auto-administration d'alcool est réalisée (sacch et no sacch).
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6Sur le graphique ci-dessus (montré en cours), la condition extinction dans la cage de l'animal (home cage) ressemble à la condition de sevrage en milieu hospitalier.
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7L'analyse fonctionnelle expérimentale consiste à observer les relations consistantes entre les antécédents, conséquences et les occurrences du comportement problème afin de déterminer la ou les fonction(s) du comportement.
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8L'observation de la présence de comportements problèmes dans la condition contrôle ou "jeu libre" de l'analyse fonctionnelle expérimentale permet d'écarter une fonction d'auto-stimulation.
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9La procédure de "contingency management" consiste à l'utilisation des renforçateurs positifs distribués de manière non contingente au comportement d'abstinence.
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10Le comportement d'un résident de fuguer la salle de travail apparaît davantage dans la condition échappement. Une manière de faire extinction pour ce comportement serait de l'ignorer lorsqu'il émet ce comportement.
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11L'oeil souffre de nombreuses imperfections optiques.
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12La production d'une saccade peut être considérée comme le résultat d'un processus de prise de décision.
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13Pour un même stimulus, les latences saccadiques d'un individu sont constantes.
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14Les photorécepteurs sont lents et prennent 20 ms à répondre entièrement à un changement de luminosité.
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15Les deux postulats fondamentaux de la théorie écologique sont :
1) l'indivisibilité entre perception et action
2) la "mutualité" entre l'observateur et l'environnement.- ARichtig
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16On distingue l'horizon visuel explicite lorsque la limite entre la surface terrestre et le ciel est bien visible et l'horizon visuel implicite lorsque cette ligne n'est pas clairement visible comme, par exemple, dans un environnement urbain ou dans une pièce d'habitation.
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17L'experience de Warren (1984) permet de montrer que quelle que soit la taille des participants ceux-ci perçoivent qu'un escalier peut être monté en posture bipède si la hauteur de sa contremarche ne dépasse pas 0.8 fois la longueur de leur propre jambe.
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18Les souvenirs involontaires impliquent principalement la modalité verbale.
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19La libération d'hormones de stress bloque la consolidation de la mémoire.
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20La durée de la fenêtre de consolidation est estimée à entre 0 et 6 heures après un apprentissage.
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21Un souvenir particulièrement vif d'un événement émotionnel est appelé flashbulb memory.
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22Nous avons plus de facilité à intégrer et récupérer des informations qui sont en accord avec notre état émotionnel.
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23Dans l'étude de Schwartz et Clore (1983), les participants avaient un niveau de satisfaction plus important lorsque le temps était ensoleillé plutôt que nuageux, mais uniquement lorsqu'on leur demandait d'abord de décrire la météo actuelle.
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24Dans l'étude de Niedenthal et Setterlund (1994), les participants ayant reçu une induction d'humeur joyeuse sont plus rapides à identifier les mots joyeux que les mots tristes dans une tâche de décision lexicale, mais cet effet ne s'étend pas aux mots positifs non liés à la joie.
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25Dans une perspective évolutionniste, une émotion se définit avant tout par une évaluation cognitive.
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26Les travaux sur les point light walker montrent que sans les indices visuels qu'émet son visage, il n'y a pas de possibilité de définir l'émotion que quelqu'un ressent.
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27Lorsque quelqu'un est dans état émotionnel positif, il décompte plus rapidement.
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28Quand Alexandra prend le jouet de Thomas, la maman d'Alexandra n'intervient pas, elle n'aime pas discipliner sa fille et n'essaie pas de contrôler ses actions, même si elle est, en général, affectueuse avec elle. La maman d'Alexandra semble montrer un style parental permissif.
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29Trois processus de socialisation parentale ont été identifiés. Parmi eux, on retrouve les parents comme socialisateurs indirects. Choisir d'inscrire son enfant au foot est un exemple.
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30La socialisation émotionnelle est le processus par lequel les agents de socialisation influencent l'apprentissage émotionnel d'un enfant.
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31Dans une expérience de reconnaissance visuelle de mots écrits, faire précéder le mot "balcon" par l'amorce "BCLN" facilite les performances des sujets.
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32Le modèle d'activation interactive du bilinguisme postule une première phase d'accès lexical non sélectif par rapport à la langue et une seconde phase de filtrage de la langue en fonction du contexte et des attentes du sujet.
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33Dans le modèle à double voie, la voie d'adressage permet de récupérer directement la représentation phonologique des mots familiers à partir de leur forme orthographique.
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34Le "statistical learning" fait référence à un apprentissage explicite des régularités orthographiques du langage écrit comme la fréquence d'association des lettres.
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35Un mot ayant un grand nombre de voisins orthographiques est reconnu plus lentement qu'un mot ayant peu de voisins orthographiques, quelle que soit la fréquence du mot cible par rapport à ses voisins.
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36Le premier patient atteint d'alexie pure décrit par Déjerine présentait un trouble isolé de la lecture tandis que l'écriture (sous dictée ou copie) était préservée.
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37Dans le paradigme de Reicher, les participants mettent moins de temps à détecter la présence d'une lettre dans un mot que dans un non-mot car les connaissances lexicales ont un effet sur la perception des lettres.
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38L'effet de fréquence syllabique correspond à l'augmentation des temps de réponse pour des mots commençant par une syllabe fréquente par rapport à des mots commençant par une syllabe rare, cet effet est classiquement mesuré au moyen du paradigme des conjonctions illusoires.
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39La théorie du recyclage neuronal postule que des régions cérébrales initialement impliquées dans la reconnaissance visuelle des objets se spécialiseraient progressivement dans la reconnaissance des caractères du langage écrit suite à l'apprentissage de la lecture.
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40On parle d'homographes inter-langues lorsque deux mots partagent la même forme phonologique mais ont un sens et une forme orthographique différente dans deux langues.
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41Un patient souffre d'anxiété lorsqu'il doit rentrer en interaction avec d'autres personnes ou parler en publique. Selon un modèle Pavlovien des troubles de l'anxiété, la présence et les interactions avec autrui sont considérées comme des Stimulus Inconditionnés.(ou Si)
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42Selon un modèle Pavlovien des troubles de l'anxiété, le processus fondamental sur lequel repose le traitement de ce type de trouble est l'extinction.
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43Lors du traitement d'un trouble de l'anxiété, le psychologue confrontera progressivement le patient à des stimuli susceptibles de provoquer des réponses émotionnelles signes d'anxiété. Cette confrontation progressive revient à appliquer une procédure d'extinction tout en prenant en compte la notion de gradient de généralisation, ou généralisation du stimulus.
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44Jeanne, 30 ans, souffre de migraine de forte intensité. Lors du dernier épisode migraineux, elle ferma toutes les fenêtres pour atténuer les bruits ambiants et éteint la lumière. Après quelques minutes allongée dans le noir, la douleur d'atténue. Désormais, Jeanne ferme les fenêtres et s'allonge systématiquement dans le noir lorsqu'elle a une migraine. Cet exemple illustre le renforcement négatif.
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45Y. est un jeune enfant avec autisme dont on a détecté que la stéréotypie (tourner sur lui même rapidement) était renforcée par l'attention qu'il recevait de la part de ses parents. Un psychologue propose aux parents de réaliser une procédure de renforcement différentiel d'un comportement alternatif, ou DRA. Un exemple d'une telle procédure consisterait à appliquer une procédure d'extinction lorsque Y. stéréotype et à lui apprendre un nouveau comportement (comme un signe de la main) pour demander l'attention de ses parents.
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46L'objectif de toutes interventions comportementales en analyse appliquée du comportement (ou ABA) est de proposer des traitements pour faire diminuer des troubles comportementaux ET de proposer des comportements alternatifs ou de nouvelles compétences pour maximiser l'autonomie et l'adaptation du patient.
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47On réalise un conditionnement Pavlovien dans un contexte A (association SC-SI) puis on réalise une extinction dans un contexte B. Si l'on confronte le sujet au même SC dans le contexte A, il est possible qu'il provoque une réponse conditionnée malgré l'extinction précédemment réalisée. On parlera alors de phénomène de Spontaneous Recovery.
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48Dans le modèle Pavlovien des troubles de l'addiction, le désir de consommation d'une substance peut être provoqué par un SC associé la prise de la substance et provoquant une réponse compensatoire.
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49Selon un modèle Pavlovien des troubles de l'addiction, il est conseillé de réaliser une extinction aux stimuli associés à la prise de la substance uniquement en milieu hospitalier.
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50Le phénomène d'overdose ne peut que s'expliquer par la prise d'une forte dose de substance en l'absence des stimuli habituellement susceptibles de provoquer une réponse compensatoire.
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51Dans l'étude de Hoppe & Rothkopf (2016), la différence dans les durées de fixation était positivement corrélée à la différence dans les durées des événements.
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52L'étude de Hoppe & Rothkopf (2016) découle d'une série d'études qui s'intéressent à la sélection temporelle des mouvements oculaires.
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53L'étude de Hoppe & Rothkopf (2016) supporte l'idée que la dimension temporelle de l'environnement a un impact sur l'organisation de nos comportements.
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54Dans l'expérience de Warren & Whang (1987), les résultats de l'expérience 1 montrent que le ratio critique (A/S) est égal à 1,16.
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55Dans l'expérience 1 de Warren & Whang (1987), les participants, qu'ils soient grands ou petits, commencent par tourner leurs épaules pour une largeur d'ouverture identique.
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56L'expérience 3 de Warren et Whang (1987), montre une modification des jugements de passabilité lorsque le faux-plancher est surélevé.
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57Selon Binkofski et Buxbaum, la voie dorsale se scinderait en deux voies, la voie dorso-dorsale (grasp system) et la voie ventro-dorsale (use system).
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58Dans l'article de Holmes et al., une semaine après avoir regardé les films, les participants ayant réalisé une tache visuo-spatiale ont plus de difficulté à se souvenir des détails des films que les autres participants.
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59D'après l'article de Holmes et al., toute tâche distrayante réalisée pendant la fenetre de consolidation devrait avoir pour effet de réduire le nombre de flashbacks, peu importe la modalité impliquée par cette tâche.
- ARichtig
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60Dans l'article de Holmes et al. les auteurs s'attendaient à ce que le jeu verbal (pub-quizz) ait pour effet d'augmenter le nombre de souvenirs involontaires la semaine suivant le visionnage des vidéos.
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61Forster et Strack, ont montré que seuls les participants qui entendaient des mots négatifs tout en secouant la tête de gauche à droite reconnaissaient plus de mots (positifs et négatifs.)
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62Dans l'expérience menée en classe, nous avons montré que, similairement à tous les autres groupes de séminaires, que les participants, indépendamment du groupe d'induction, se rappelaient de plus de mots congruents (positif-haut, négatif-bas) que de mots incongruents (positif-bas, négatif-haut).
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63Meier et Robinson montrent que l'évaluation émotionnelle de mots active l'évaluation spatiale. Par exemple, après avoir évalué oralement la valence émotionnelle de mots positifs, les participants sont plus rapides à identifier une lettre localisée en haut de l'écran plutôt qu'en bas de l'écran.
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64Le biais attentionnel peut être défini comme une tendance systématique à traiter de manière préférentielle une classe particulière de stimuli dans son propre environnement. Par exemple, les personnes anxieuses auraient tendance à préférer une interprétation menaçante d'événements émotionnellement ambigus.
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65Dans le stroop émotionnel, il y a des mots d'émotions écrits de différentes couleurs.
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66Grâce à la tâche indicée, mesure de l'engagement et du désengagement, il a été montré que les personnes anxieuses montrent une facilité d'engagement envers la menace. Cela a été montré par des temps de réponse plus courts que les non-anxieux pour les essais où la cible apparaissait du même coté que l'information menaçante.
- ARichtig
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67Derryberry et Reed ont montré que les biais attentionnels des personnes n'étaient pas tous les mêmes. Leur magnitude dépend en partie d'autres facteurs comme le contrôle attentionnel.
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68Les discussions émotionnelles en famille sont une forme indirecte de socialisation.
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69D'après Dunn, Brown & Beardsall, parler des émotions permettrait aux enfants de s'écarter des émotions et de réfléchir à l'expérience émotionnelle.
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70Dunn, Brown & Beardsall ont évalué le niveau langagier de l'enfant à trois ans avec le upper-MLU (Longueur moyenne des énoncés -Supérieur). Cette mesure n'était pas liée à la compréhension des émotions 3 ans et demi plus tard.
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71Des enfants sourds ayant des parents sourds présentent souvent un meilleur niveau de lecture que des enfants sourds de parents entendant, dans la mesure où ils sont exposés plus tôt à une langue des signes de bonne qualité.
- ARichtig
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72Les saccades oculaires ont une durée d'environ 200 ms et permettent d'amener de nouvelles parties des textes à lire en région fovéale.
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73Chez des sujets aveugles, le cortex visuel serait impliqué dans la détection des caractères braille tandis que le cortex somatosensoriel serait impliqué dans leurs identification.
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74L'empan d'identification est asymétrique dans la mesure où l'on parvient à identifier plus de lettres à gauche qu'à droite du point de fixation dans les langues où l'on lit de la gauche vers la droite.
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75Le "manually coded speech" permet de lever les ambiguïtés de la lecture labiale, en codant syllabe par syllabe, tout ce qui est dit.
- ARichtig
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76Il existerait deux niveaux de codage des lettres au niveau cérébral : un niveau codant la forme particulière d'une lettre et un niveau codant la forme abstraite des lettres.
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77Lors de la lecture tactile du braille, la lecture bimanuelle disjointe permet de gagner du temps par rapport à la lecture unimanuelle, dans la mesure où les interruptions de prise d'information qui se produisent à chaque retour à la ligne sont éliminées.
- ARichtig
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78L'alexie phonologique se caractérise par une altération de la récupération de la forme phonologique globale des mots à partir de leur représentation orthographique, dans ce cadre, la lecture des mots familiers est ralentie car seule une lecture lettre à lettre est disponible.
- ARichtig
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79Le modèle de cohorte décrit une première phrase d'activation au cours de laquelle tous les mots partageant la même syllabe initiale par rapport au mot cible sont activés.
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80On observe chez des sujets bien voyants un recrutement du cortex visuel lors de tâches de discrimination tactile au bout de quelques jours de privation de tout input visuel.
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Informationen
- Beschreibung
- Quiz am Psychologie générale S5 2018, erstellt von Mémeteau théo am 10/06/2018.
- Autor
- Mémeteau théo
- Sprache
- English
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