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QCM PSYCHO CLINIQUE
Fragen in diesem Quiz (38)
1L’expérience de Pavlov
- ARequiert à sa base un réflexe, soit un réflexe absolu ou inconditionné, soit une réponse
réflexe acquis - BMontre le mécanisme de l’acquisition d’une nouvelle association réflexe, le réflexe
conditionné - CA mené à de nouvelles applications de cette méthode p.ex. pour le dressage
- DImplique que le chien soit susceptible à l’apprentissage : c’est à cette condition que
renvoie le mot « conditionné » dans « conditionnement »
- ARequiert à sa base un réflexe, soit un réflexe absolu ou inconditionné, soit une réponse
2Pour les comportementalistes
- AL’esprit humain est une boite noire dont on essaye de comprendre les mécanismes
- BLes réponses R aux stimuli S ne peuvent être données que si l’organisme est conscient
- CC’est par introspection que l’on découvrira les lois qui mettent en rapport les réponses R aux stimuli S
- DLes comportements R sont une fonction, une réaction à des stimuli S sans qu’il faille
faire une hypothèse sur les mécanismes internes impliqués
3Quand on conditionne un réaction de peur à un stimulus X qui auparavant n’était pas
anxiogène- AOn va faciliter que d’autres stimuli qui ressemblent à X deviennent également
anxiogènes - BOn pourra facilement défaire par un déconditionnement l’association acquise par
conditionnement - CEn réassociant X avec une réaction de joie ou de plaisir (p.ex. en offrant une
récompense) on va faire disparaitre la trace première de l’association à la peur qui fut
établie par le premier conditionnement - DSi ce type de déconditionnement (par nouvelle association à une récompense) réussit
l’organisme ne devra pas mettre plus d’investissement ou d’énergie mentale pour se
comporter normalement (c’est-à-dire, ne plus avoir peur) par rapport aux stimuli qui
avaient été rendus d’abord anxiogènes.
- AOn va faciliter que d’autres stimuli qui ressemblent à X deviennent également
4Le langage articulé
- AEst ce qui permet aux enfants sauvages de tenir dans la condition humaine
- BDe l’humain est aussi caractérisé par la métaphore, à la différence des systèmes
langagiers chez les animaux - CEst de la condition humaine, à la différence du langage gestuel (ou signé)
- DÉmerge spontanément dans l’enfant humain grandissant même sans stimulation
linguistique
5La sexualité humaine est une psychosexualité
- AParce qu’elle ne diffère de la sexualité animale (et notamment de celle de son confrère
le plus proche, le singe) que sur son versant psychique - BParce que son but, finalement, est la procréation
- CParce que son objet, au-delà du corps de l’autre, est également son désir, voire le lien
à l’autre - DParce qu’elle suppose l’interaction de plusieurs systèmes psychiques matures et
autonomes
- AParce qu’elle ne diffère de la sexualité animale (et notamment de celle de son confrère
6La compréhension en clinique
- AUne explication éclaircit le chaos de paroles du sujet, et lui permet de voir plus clair
dans ses propres pensées - BLe clinicien, de par sa position extérieure, arrive plus facilement à une compréhension
de ce qui met le patient en désarroi ; il est de son rôle de lui communiquer cette
compréhension - CL’entretien clinique vise à soutenir la parole du patient, mais s’abstient de la soutenir
quand le patient est hésitant à explorer certains sujets - DLe sens émerge dans la parole du sujet, même si le clinicien ne le comprend
- AUne explication éclaircit le chaos de paroles du sujet, et lui permet de voir plus clair
7Le futur et l’avenir
- APeuvent tous deux apporter une part de surprise, à laquelle le clinicien devra faire face
- BNe sont tous deux qu’en partie prévisibles et calculables
- CL’avenir, au contraire du futur, est la dimension qui permet toujours l’espoir, quelle
que soit la situation de départ du patient - DLe futur, au contraire de l’avenir, est la dimension qui permet de prévoir et de prédire
le discours d’une rencontre clinique
8La nosographie
- ATout type de nosographie tient compte de l’étiologie
- BLa nosographie structurelle est athéorique
- CLes nosographies se basent d’abord sur un tableau clinique, comprenant l’ensemble
des symptômes - DLa nosographie structurelle est typiquement d’approche psychodynamique, alors que
la quantitative se base typiquement sur le DSM
9Parmi les mécanismes de défenses
- ALe refoulement et le rejet présupposent une acceptation préalable de la
représentation, avant qu’elle ne soit mise de côté - BLe rejet et le déni présupposent une acceptation préalable de la représentation, avant
qu’elle ne soit mise de côté - CSeul le refoulement présuppose une acceptation préalable de la représentation, avant
qu’elle ne soit mise de côté - DAucune des propositions précédentes n’est correcte
- ALe refoulement et le rejet présupposent une acceptation préalable de la
10Les voix qu’entendent les psychotiques sont des voix
- AInventées par le sujet
- BProduites par le sujet, mais niées par lui
- CAttribuées par d’autres au sujet
- DProduites par le sujet, mais attribuées à d’autres par lui
11Les instruments diagnostiques servent
- APour la récolte d’une information diagnostique singulière au sujet, et souvent à sa
demande, l’écoute et l’observation seront préférées - BPour un diagnostic codifié (DSM, CIM) pour l’administration ou la recherche
scientifique, les gestionnaires cliniques et de personnalité, seront préférés - CPour une information quantifiée sur une dimension de la personnalité, p.ex. en
sélection d’embauche, les tests seront préférés - DPour une information quantifiée sur une question psychologique, p.ex. pour un bilan
neuropsychologique, les échelles ou les inventaires cliniques seront préférés
- APour la récolte d’une information diagnostique singulière au sujet, et souvent à sa
12La cybernétique de second ordre
- ALe système (ex. la famille qui vient consulter avec aussi le clinicien) connait des
mouvements imprédictibles du fait d’une partie d’aléatoire (théorie du chaos) - BLe chaos déterminera le destin psychique (= ce sur quoi il aboutira) du système
- CA partir de sa position externe, le clinicien essaye de faire changer le système de façon
soudaine et imprévisible vers un nouvel équilibre - DS’appuie sur la première cybernétique en l’élaborant
- ALe système (ex. la famille qui vient consulter avec aussi le clinicien) connait des
13Pour l’émergence de nouvelles catégories de maladies ou de troubles psychopathologies
- AIl suffit qu’un nouveau nom soit lancé (ex. « personnalité multiple » ou « burn-out »)
- BIl faut qu’une étude neurologique prouve sa réalité
- CIl faut qu’une étude génétique prouve une implication génétique
- DIl faut d’abord bien la distinguer d’autres maladies psychiques ou troubles
psychopathologiques qui ont déjà été décrits
14L’expérience consciente de l’intention d’agir
- AFait suite à l’amorçage cérébral de cette intention
- BSon élément informatif est stable de façon égale pour toutes les positions du sujet
(névrotique, psychologique, perverse) - CDe par sa dynamique, empêche toute prise de responsabilité du sujet sur son action
- DFait suite à l’amorçage musculaire de cette action
15Pour ce qui est des symptômes au niveau du corps
- AQuand ils attaquent les tissus, il s’agit de la conversion
- BQuand ils attaquent les fonctions, il s’agit de phobie
- CPeuvent être la conséquence d’une auto-hypnose par dissociation de la conscience
- DSont simulés par les hystériques
16Le DSM se veut un instrument objectif de diagnostic dans le domaine de la santé mentale
- APour ce faire, toutes les pathologies sont présentées en cohérence avec une cause
physiologique que ce soit au niveau du cerveau, des neurones, des
neurotransmetteurs, des hormones, des gènes, des lésions ou autres - BCe qui a permis de résoudre en grande partie la variabilité des diagnostics donnés dans
le domaine de la psychopathologie de par le monde - CMais il réintroduit une dimension éminemment subjective du côté du clinicien, qui doit
décider si les phénomènes observables correspondent avec les symptômes listés - DPour ce faire, il se présente comme – et il est en fin de compte – athéorique
- APour ce faire, toutes les pathologies sont présentées en cohérence avec une cause
17Le modèle thérapeutique de l’approche humaniste
- ASe caractérise par le travail à plusieurs, formant un système
- BLe regard positif inconditionnel donne aux patients le confort pour interroger ses
traumas du passé - CL’alliance thérapeutique est une relation de groupe
- DLe thérapeute va s’appuyer sur l’expression émotionnelle du patient et parfois même
répondre par sa propre expression émotionnelle
18Il faut sommer le sujet à répondre de ses actes
- Aparce que le fait d’être sommable à répondre augmente le contrôle de ses actes.
- Bpuisque c’est lui qui contrôle ses actes
- Cquand il est capable de contrôler ses actes
- Dquand il est capable de répondre de ses actes.
19Si l’intervenante avec qui vous avez à faire porte un pull rouge aujourd’hui, c’est pour vous
narguer. Cette pensée est typique pour un sujet :- Aobsessionnel
- Bdépressif
- Cpervers
- Dparanoïaque
20Nous sommes responsables
- Ade toutes nos actions que nous contrôlons
- Bde toutes nos actions intentionnelles
- Cde toutes nos actions
- Dde toutes nos actions conscientes
21L’acting out et le passage à l’acte :
- Arésultent de ce qu’une accumulation d’excitations ne trouvent pas de voie de décharge par la
parole - Bsont adressés et montrent les enjeux de désir du sujet
- Csont tous deux également difficiles à prévenir
- Ddemandent à être lus et interprétés
- Arésultent de ce qu’une accumulation d’excitations ne trouvent pas de voie de décharge par la
22Quand on parle de père (psychique) dans la constitution du sujet (la mère étant la première
autre), ce qui est important dans cette fonction de père est qu’il soit :- Ale mari de la mère
- Bcelui qui a donné son nom à l’enfant
- Cl’amant de la mère
- Dcelui qui dans une relation aimante impose la loi
23L’entrée du sujet dans le lien social
- Aest parfois une réussite totale.
- Bn’est jamais un ratage total.
- Cse fait grâce à l’Oedipe.
- Dse fait malgré l’Oedipe.
24La perversion se caractérise par :
- Aun rapport double à la loi.
- Bune transgression de la loi.
- Cun rejet de la loi
- Dune protestation contre la loi.
25Pour saisir le rapport du sujet à l’autre, à la loi et dans le langage, il faut :
- Al’écouter.
- Blui faire passer des tests et des questionnaires
- Cl’observer
- Dpasser en revues ses symptômes
26Le rapport du sujet à l’autre, à la loi et dans le langage, nous informe
- Ade la psychopathologie (des troubles mentaux) du sujet.
- Bde la position ou de la structure du sujet.
- Cde la responsabilité du sujet.
- Dde la nécessité de soins mentaux ou psychiatriques du sujet
27Des études d’auteurs des années 60 et 70 (tels que Temerlin, Rosenhan, Sandifer) nous
montrent que les jugements cliniques sont sujets à l’erreur :- Amais facilement ouverts à la remise en cause avec de nouveaux éléments
- BQuand il s’agit du diagnostic mais cohérent pour ce qui concerne le traitement.
- Cet peu enclins à s’interroger sur cette propre vulnérabilité.
- Dmais gagnent en cohérence avec l’expérience du clinicien.
28La norme dans le domaine psychologique est :
- Adéterminée en moyennant les paramètres psychiques sur la population
- Bculturellement variable.
- Cdonnée par ce qui fait la santé mentale.
- Ddonnée par les caractéristiques mentales idéales
29Dans la psychopathologie au sens strict :
- Al’anxiété est le premier symptôme.
- Ble sujet a réussi à diriger la violence dans la relation au lieu d’attaquer le corps propre
- Cle sujet est apaisé et passif.
- Dle sujet est malade du fait qu’il ne peut rien dire de son mal être.
30Le futur et l’avenir
- A• peuvent tous deux apporter une part de surprise, à laquelle le clinicien devra faire face.
- B• ne sont tous deux qu’en partie prévisible et calculables
- C• l’avenir, au contraire du futur, est la dimension qui permet toujours l’espoir, quelle que soit la situation de départ du patient
- D• le futur, au contraire de l’avenir, est la dimension qui permet de prévoir et de prédire le décours d’une rencontre clinique.
31Les mécanismes de défenses
- A• le refoulement et le rejet présupposent une acceptation préalable de la représentation, avant qu’elle ne soit mise de coté
- B• le rejet et le déni présupposent une acceptation préalable de la représentation, avant qu’elle ne soit mise de coté
- C• seul le refoulement présuppose une acceptation préalable de la représentation, avant qu’elle ne soit mise de coté
- D• aucune des propositions précédentes n’est correcte
32Les instruments diagnostiques servent
- A• pour la récolte d’information diagnostique singulière au sujet, et souvent à sa demande, l’ecoute et l’observation seront préférées.
- Bpour une information quantifié sur une question psychologique, par exemple pour un bilan neuropsychologique, les échelles ou les inventaires cliniques seront préférés
- C• pour une information quantifié sur une dimension de la personnalité, par exemple en sélection d’embauche, les tests seront préférés.
- D• pour une information quantifié sur une question psychologique, par exemple pour un bilan neuropsychologique, les échelles ou les inventaires cliniques seront préférés.
33La cybernetique de second ordre :
- A• le système (ex.la famille qui vient consulter avec aussi le clinicien) connaît des mouvements imprédictibles du fait qu’une partie d’aléatoire (théorie du chaos)
- B• le chaos déterminera le destin psychique (=ce sur quoi il aboutira) du système.
- C• à partir de sa position externe, le clinicien essaye de faire de faire changer le système de façon soudaine et imprévisible vers un nouvel équilibre.
- D• S’appuie sur la première cybernétique en l’élaborant.
3414. Pour l’émergence de nouvelle catégories de maladies ou de troubles psychopathologiques
- A• il suffit qu’un nouveau nom soit lancé ( ex. « personnalité multiple » ou « burn-out »).
- B• il faut qu’une étude génétique prouve une implication génétique
- C• il faut qu’une étude neurologique prouve sa réalité
- D• il faut d’abord bien la distinguer d’autres maladies psychiques ou troubles psychopathologiques qui ont déhà été décrits.
35Le libre arbitre
- A• Les neurosciences confirment le libre arbitre et de ce fait, chaque sujet est responsable de ses actes.
- B• les neurosciences démontrent que dans le cas de la psychose, le libre arbitre est compromis et de ce fait, les sujets psychotiques ne sont pas responsables de leurs actes
- C• Bien que les neurosciences démontrent qu’il n’y a de toute facon peu, voire pas, de libre arbitre, ça ne signifie pas pour autant que nous ne sommes pas responsables de nos actes.
- D• Les neurosciences démontrent qu’il n’y a pas de toute façon peu, voire pas, de libre arbitre et de ce fait les sujets ne sont pas responsables de leurs actes.
3617. La triangulation oedipienne
- A• explique comment le premier autre et le second autre peubent causer la psychopathologie du sujet adulte à venir qu’est l’enfant
- B• explique les principes organisateurs du premier autre et du second autre dans le positionnement ultérieur du sujet adulte à venir qu’est l’enfant
- C• implique un premier autre et un second autre dont les roles sont interchangeables
- D• Permet de faire un diagnostic differentiel entre la névrose et la perversion.
37Pour ce qui est des symptomes au niveau du corps :
- A• quand ils attaquent les tissus, il s’agit de conversion
- B• quand ils attaquent les fonctions, il s’agit de phobie
- C• peuvent etre la conséquence d’une auto-hypnose par dissociation de la conscience
- D• sont simulés par les hystériques
38Le modèle thérapeutique de l’approche humaniste
- A• se caractérise par le travail à plusieurs, formant un système
- B• le regard positif inconditionnel donne aux patients le confort pour interroger ses traumas du passé
- C• L’alliance thérapeutique est une relation de groupe
- D• Le thérapeute va s’appuyer sur l’expression émotionnelle du patient et parfois meme répondre par sa propre expression émotionnelle.
Informationen
- Beschreibung
- Psychology Quiz am QCM PSYCHO CLINIQUE, erstellt von Chaks Desbois am 12/08/2018.
- Autor
- Chaks Desbois
- Sprache
- English
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